MAUGUS-RECETTES
AGNEAU-MOUTON
L'agneau est une viande tendre et goûteuse qui se prête aux plats rustiques comme aux mets raffinés. Passé six mois l'agneau devient mouton.
BOEUF
En boucherie on appelle boeuf tous les gros bovins : génisse, vache, taureau et boeuf. Cette viande rouge est devenue un pilier de notre alimentation.
BOISSONS-COCKTAILS
Tisanes revigorantes, cafés ou cocktails colorés, tout ce qui se boit relève aussi de l'art de la table et sera bien accueilli lors d'un repas convivial.
CLASSIQUES
Certains plats sont devenus des "classiques", internationalement reconnus. Veau Marengo, goulash ou Paris- Brest sont toujours d'authentiques fêtes pour le palais.
CONFISERIES-CONFITURES
Les confiseries et confitures sont à base de sucre : délices de l'enfance et plaisirs de toujours, elles sont délicieuses faites maisons.
CREPES-SOUFFLES
Les crêpes, mets convivial par excellence, sont souvent plus faciles à réussir que leur cousin le délicat soufflé, mais ont en commun avec lui beaucoup d'ingrédients.
CRUSTACES - COQUILLAGES
Crustacés et coquillages, aussi beaux et bons que sains, apportent une délicieuse bouffée d'iode sur notre table.
ENTREMETS - CREMES
Au temps des rois, les entremets se dégustaient entre deux plats principaux. Aujourd'hui, comme les crèmes, ils nous apportent douceur et finesse au dessert.
GLACES - SORBETS
Les glaces et les sorbets sont consommés dans divers pays depuis des siècles. Ces préparations congelées ont pourtant su garder toute leur savoureuse fraîcheur.
LEGUMES
Les légumes ont une importance cruciale dans notre alimentation, pour leurs qualités nutritives comme pour l'infinie variété qu'ils apportent à nos repas.
OEUFS - FROMAGES
Ces produits riches en protéines et en calcium sont de tous les menus. Associés, ils donnent lieu aux plus belles réussites de la cuisine européenne.
PATES - RIZ
Aliments de base dans de nombreuses civilisations, les pâtes et le riz sont sans cesse redécouverts pour leur richesse et le plaisir qu'ils nous apportent.
PATISSERIES
La pâtisserie, qu'elle soit sucrée ou salée, est par définition faite à base de pâte. Dans ce domaine, l'improvisation n'est sûrement pas de mise.
POISSONS
Trente mille espèces ! De quoi varier nos menus. Le poisson, source de protéines non grasses, riche en phosphore et magnésium, est un bienfait de la nature.
PORC
Cette viande peu onéreuse est délicieuse lorsqu'elle est de bonne qualité. Les charcuteries traditionnelles, un peu grasses, sont des merveilles inégalées.
FRUITS
Les fruits sont depuis l"aube de l'humanité symboles d'abondance. Cuits ou crus ils sont bienvenus en toutes saisons pour notre santé et notre plaisir.
POTAGES
Chaud ou froid, léger ou nourrissant, le potage retrouve de nos jours ses lettres de noblesse : un plat rustique ou raffiné, toujours savoureux, apprécié de tous.
SALADES - CRUDITES
Prônées par les diététiciens, les salades et les crudités apportent fibres et vitamines. Les compositions et les sauces peuvent varier à l'infini.
SANDWICHES - CANAPES
Inventé par un vieux lord anglais qui ne voulait pas quitter la table de jeu pour celle du repas, le sandwich rejoint parfois le canapé sur les buffets en tout genre.
SPECIALITES
Chaque région et pays s'enorgueillit de plats régionaux, véritables spécialités locales à découvrir ou redécouvrir en version originale.
TARTES
Il est facile de réussir, et même d'inventer, toutes sortes de garnitures salées et sucrées, mais la pâte est une question de tour de main.
TERRINES
Ce mets rustique cuit au four ou au bain-marie recèle des trésors de finesse. Une bonne terrine est la marque d'un grand cuisinier.
VEAU
Le veau est une viande blanche tendre dont la qualité varie beaucoup selon la méthode d'élevage. Les morceaux doivent être choisis avec soin en fonction de la recette.
VOLAILLES - GIBIER
Riche en protéines, la chair des volailles est la base idéale pour de multiples préparations, modestes ou élaborées. Le gibier, plus onéreux, est un mets de luxe.
LES ASPERGES
Par quel bout les prendre ?
Mai - juin : c'est la période bénie des asperges. Préparées "à la flamande", avec un accompagnement d'oeufs durs finement écrasés et un beurre fondant légèrement persillé, elles s'accommodent également d'une sauce mousseline maison ou, froides, avec une subtile vinaigrette. En entrée ou en plat principal, elles sont un des régals de la saison. Et justement, par quelle extrémité les entamer ? Les nombreuses écoles de gastronomie ne se sont jamais mises d'accord sur la question. Sauf les plus sophistiquées, qui n'en mangent que la tête délicate et... laissent le reste !
LES PRALINES
Ne dites pas "chocolats".Les Belges sont respectueux des traditions. Ils ont donc gardé l'appellation "pralines" pour ces petits chocolats fourrés, fabriqués à la main, inventés par le Duc de Plessis-Praslin pour le Roi de France. Ils ont développé des centaines de formes et de saveurs différentes, dont les subtilités sont gardées secrètes par les maisons qui les confectionnent.
LA CONGELATION

La température d’un congélateur est de -18 °C, suffisante pour conserver les surgelés. Mais pour congeler des aliments, il faut la faire descendre plus bas (-22 à -25 °C) en réglant l’appareil sur la position congélation, quelques heures avant d’y mettre les aliments.

>LA VIANDE
Il faut la dégraisser et la désosser autant que possible et séparer chaque morceau par du papier aluminium pour qu’ils ne collent pas. Les placer ensuite dans un sac hermétique. Temps de garde : 9 à 12 mois.

>LES LEGUMES
Il faut d’abord les rincer au vinaigre et les faire blanchir pendant 2 à 5 min, puis les égoutter et bien les sécher avant de les mettre dans des sacs hermétiques.

>LES FRUITS
En compote ou en coulis, ils se conservent tous. Tels quels, on peut congeler les fruits rouges et la rhubarbe, dans des boîtes. Pour les prunes, abricots, il faut les dénoyauter et les mettre à durcir une heure sur un plateau dans le congélateur avant de les ranger dans des sacs. Temps de garde : 10 à 12 mois.

BIEN FAIRE SON MARCHE

L’idéal, c’est de pouvoir faire son marché deux fois par semaine. C’est la bonne fréquence pour ne consommer que des produits très frais.

>FRUITS ET LEGUMES :
Au printemps et en été, achetez-les fréquemment, car dans l’ensemble, ils supportent assez mal la chaleur. Préférez les petites quantités pour les fruits rouges ou bien mûrs, particulièrement fragiles. En hiver, les fruits se conservent à température ambiante, et les légumes dans le bas du réfrigérateur.

>VIANDES ET POISSONS :
Assurez-vous de leur fraîcheur auprès de votre commerçant, notamment pour les crustacés. Profitez des promotions pour acheter d’importantes quantités que vous congèlerez.

>FROMAGES
Choisissez-les vraiment à point, car il est difficile de les affiner chez soi. Pour un dîner, achetez-les du jour au lendemain, et conservez-les dans un endroit frais, mais surtout pas au froid.

OMEGA 3

QU’EST-CE QUE LES OMEGA 3 ?
Il s’agit des constituants des matières grasses ou acides gras présents naturellement dans certains aliments. Il est indispensable d’en manger pour le bon fonctionnement de l’organisme, car notre corps ne sait pas les fabriquer.

L’INTERET DES OMEGA 3.
Deux bonnes raisons devraient nous inciter à les favoriser dans notre alimentation. Ils réduisent les risques de maladies cardio-vasculaires et jouent un rôle majeur au niveau du cerveau : bon développement du cerveau du fœtus, prévention des maladies neuropsychiques, telle la dépression, et, selon une étude récente, de la maladie d’Alzheimer.

DES OMEGA 3 EFFICACES.
Pour profiter des bénéfices des omega 3, il faut non seulement en manger suffisamment (2 g par jour), mais limiter en parallèle la consommation d’une autre famille de graisses très proche, appelée omega 6 (très présente dans les huiles de tournesol, maïs, pépins de raisins et le porc, les volailles et leurs œufs). En effet, l’excès d’omega 6 dans notre assiette empêche l’organisme d’exploiter de façon efficace les omega 3 ! Or notre alimentation actuelle privilégie trop les omega 6 au détriment des omega 3. La solution ? Limiter la consommation des aliments riches en omega 6 et augmenter celle d’aliments riches en omega 3.

SE REGALER AVEC LES OMEGA 3 AU QUOTIDIEN.

1- Mangez une à deux fois du poisson gras par semaine ; privilégiez les poissons frais (sauvage ou d’élevage). Le thon au naturel, ou les maquereaux au vin blanc en conserve sont pratiques en dépannage et moins caloriques que ceux à l’huile.

2- Agrémentez vos recettes d’huile de noix ou de colza en priorité pour assaisonner vos salades. Si le goût plus marqué de l’huile d’olive vous manque, mélangez l’huile de colza avec l’huile d’olive (moitié-moitié) dans la vinaigrette.

3- Ajoutez un filet d’huile de colza sur vos légumes cuits plutôt que du beurre.

4- Ajoutez quelques cerneaux de noix dans vos salades, vos crudités ou directement concassés dans la vinaigrette, ou croquez-les à l’apéritif.

5- Mélangez 3 à 4 noix aux céréales du petit déjeuner ou dans le yaourt du goûter des enfants.

6- Ajoutez une poignée de noix dans la pâte à gâteau ou dans les cakes salés aux olives.

7- Mettez régulièrement les végétaux à feuilles au menu : salades (mâche surtout), épinards, choux…

La qualité des omega 3 des conserves de poissons gras reste correcte, mais la surgélation prolongée l’altère. Pour limiter les omega 6, choisissez les viandes d’animaux élevés aux graines de lin (filière « blanc, bleu, cœur »).

La bonne dose d’omega 3, soit 2 g par jour correspond à :
150 g de poisson gras ou 1 cuillère à soupe d’huile de colza, 50 g de mâche, 15 g de noix ou 2 bonnes cuillères à soupe d’huile de colza.

Combien d’omega 3 dans…
Huile de noix : 12,3 g/100 g.
Huile de colza : 9,6 g/100 g.
Saumon : 1,4 g/100 g.
Sardines : 1,6 g/100 g.
Maquereau : 1,4 g/100 g.
Thon : 0,9 g/100 g.
Hareng : 1,6 g/100 g.
Noix : 6,5 g/100 g.
Epinards : 0,4 g/100 g.
Mâche : 0,45 g/100 g.

PRESERVER LES VITAMINES ET LES SELS MINERAUX

>Les vitamines, dont regorgent les fruits et les légumes sont fragiles, sensibles à l’air, à la lumière et à la chaleur. Quant aux sels minéraux, ils ont une nette tendance à s’éliminer.

>Quelques précautions permettent de préserver ces éléments essentiels : il faut consommer les fruits et légumes le plus rapidement possible après l’achat et les conserver au frais et à l’abri de la lumière. Nul besoin de les faire tremper, au contraire.
Un lavage soigneux sous un filet d’eau suffit.
La cuisson à la vapeur ou au micro-ondes est recommandée, bien plus que la cuisson dans l’eau. Dans ce cas, le liquide de cuisson peut très bien servir de base pour une soupe ou une sauce.

GLUCIDES, LIPIDES, PROTIDES ET CALORIES

LES GLUCIDES
Ils constituent la base de notre alimentation. Il existe deux sortes de sucres. Ceux dits rapides, que l’on trouve dans les fruits, la confiture, les confiseries de toute nature, le miel, mais aussi dans l’alcool. Et les sucres lents : le pain, les pâtes, les féculents, les légumineuses (lentilles, pois chiches, haricots), ainsi que les farines. Ce sont eux qu’il faut privilégier.

LES LIPIDES
Ce sont toutes les graisses, d’origine animale ou végétale. Outre la crème et le beurre, faciles à repérer dans l’alimentation, la plupart des graisses consommées se trouvent dans des produits industriels, pâtisseries ou plats cuisinés notamment.

LES PROTIDES
Ils sont présents dans les viandes en proportions variables (plus dans le bœuf que dans une escalope de veau), les charcuteries, les volailles et les œufs. A cela il faut ajouter les poissons, les fruits de mer et tous les produits laitiers.

LES CALORIES
Elles fournissent à notre organisme l’énergie dont il a besoin, et proviennent des aliments que nous ingérons. L’organisme dépense en permanence les calories apportées par les glucides, mais il a tendance à stocker celles qui proviennent des lipides. Une alimentation saine doit donc viser à un équilibre harmonieux entre ce que nous consommons (la nourriture) et ce que nous dépensons comme énergie, sachant que 70 % de cette dépense sont liés à notre métabolisme de base – manger, dormir, respirer…

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Cuisiner, ce n'est pas seulement mettre les petits plats dans les grands pour un dîner festif, c'est aussi savoir apporter chaque jour à table, pour soi ou sa famille, des plats simples mais savoureux ou variés. A cela il faut ajouter les soucis de notre temps : rester en forme, garder la ligne, trouver le temps, ne pas se ruiner...
Egalement recettes de Cocktails et petites histoires autour de la gastronomie.

Au 10 novembre 2006 : près de 2.270 recettes à votre disposition !

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06-11-2006
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Duo de mousses

DUO DE MOUSSES

Duo mousses

Pour 4 personnes
40 cl de lait – 80 g de sucre – 4 jaunes d’œufs – 80 g de chocolat à 70 % de cacao – 2 cuillères à café d’extrait de café – 15 cl de crème fleurette – grains de café au chocolat pour le décor.

1- Fouetter les jaunes et le sucre en mélange clair. Incorporer le lait chaud en filet. Epaissir sur feu doux en tournant, sans ébullition. Répartir cette crème anglaise dans 2 jattes.

2- Dans l’une, faites fondre le chocolat en copeaux. Dans l’autre, mélanger l’extrait de café.

3- Monter la crème fleurette froide en chantilly, l’incorporer doucement en quantité égale dans les crèmes refroidies.

4- Dans des verres transparents, répartir aussitôt à la cuillère, la mousse chocolat, puis celle au café. Décorer avec les grains de café, réfrigérer 4 h.
Préparation : 30 min. Cuisson : 15 min. Réfrigération : 4 h.

Maugus
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29-08-2006
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Poires à la crème brûlée catalane

POIRES A LA CRÈME BRULEE CATALANE

Pour 6 personnes
8 poires épluchées, coupées en deux en longueur – 1 l d’eau – 200 g de sucre – 1 petit verre de liqueur d’anis espagnole – 1 zeste d’orange – 1 bâton de cannelle – une grosse noix de beurre – 50 g de raisins secs de Corinthe – 50 g de pignons.
Pour la crème : 30 cl de lait entier – 90 g de sucre – 1 zeste de citron – 1 bâton de cannelle – 4 jaunes d’œufs – 15 g de Maïzena – 6 cuillères à café de sucre.

1- Faites chauffer l’eau avec le sucre, la liqueur d’anis, le zeste d’orange et le bâton de cannelle. Laissez bouillir doucement jusqu’à l’obtention d’une consistance légèrement sirupeuse. Ajoutez les poires au sirop. Laissez-les cuire jusqu’à ce qu’elles soient tendres, puis égouttez-les et laissez-les refroidir, en réservant le sirop.

2- Faites fondre le beurre dans une poêle et faites revenir les raisins secs et les pignons. Ajoutez une pincée de farine et un peu de sirop pour obtenir une crème légère.

3- La crème catalane.
Réservez une cuillerée à soupe de lait. Faites chauffer le reste du lait, le sucre, le zeste de citron et la cannelle dans une grande casserole et laissez bouillir 2 min.

4- Battez les jaunes d’œufs avec la Maïzena dissoute dans le lait froid, versez le lait chaud par-dessus sans cesser de battre et versez la crème dans la casserole où l’on a fait chauffer le lait. Faites chauffer doucement en remuant sans arrêt. Lorsque la crème commence à bouillir, retirez-la du feu.

5- Versez le sirop dans un grand plat, disposez les poires par-dessus et remplissez le creux de crème catalane. Lorsque la préparation est froide, saupoudrez une fine couche de sucre sur la crème recouvrant chaque poire et caramélisez avec un fer à caraméliser ou un tisonnier. Plus simple : confectionnez le caramel séparément, brisez-le et répartissez les morceaux sur les poires.
Préparation et cuisson : 1 h.

Accompagnez avec un thé aux cerises ou un thé d’églantier

Maugus
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18-08-2006
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Crèmes aux œufs à la mangue séchée

CREMES AUX ŒUFS A LA MANGUE SECHEE

Pour 6 personnes
25 g de mangue séchée bio – ½ bâton de vanille – 125 g de sucre – 3 œufs + 1 jaune – 50 cl de lait.

1- Préchauffez le four à th 7/210 °C. Coupez le ½ bâton de vanille en 2 dans le sens de la longueur. Détaillez la mangue en petits cubes.

2- Dans une casserole, faites chauffer le lait avec 50 g de sucre, la vanille et les dés de mangue. Le mélange ne doit pas bouillir.

3- Pendant ce temps, battez les œufs et le jaune avec le reste du sucre. Quand le lait est très chaud, versez-le sur les œufs en mélangeant sans cesse.

4- Répartissez la préparation dans 6 ramequins. Déposez-les délicatement dans un plat allant au four à moitié rempli d’eau. Faites cuire au bain-marie pendant 20 min. Laissez refroidir complètement avant de servir.
Préparation : 10 min. Cuisson : 20 min.

A la sortie du four, faites attention à ne pas déposer vos ramequins sur une surface froide : ils risqueraient de se casser.
Laissez bien refroidir les crèmes. Chaudes, elles sont indigestes et moins parfumées.
La mangue séchée s’achète dans les épiceries bio.

Servez ces crèmes aux œufs à la mangue séchée avec des petits sablés aux zestes d’agrumes et de raisins (en vente dans sa boulangerie).

Maugus
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28-06-2006
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Petits pots de crème à l’anis vert sauvage & mousseux de badiane

PETITS POTS DE CRÈME A L’ANIS VERT SAUVAGE & MOUSSEUX DE BADIANE

Pour 6 personnes
7 jaunes d’œufs – 100 g de sucre de canne – 400 g de crème liquide – 30 cl de lait – 60 g de graines d’anis vert – 1 pincée de fleur de sel de Camargue.
Pour le mousseux de badiane : 60 g de badiane – 250 g de crème liquide – 1 sachet d’agar-agar – 50 g de sucre.

1- Préparez la crème à l’anis.
Faites infuser 10 min les graines d’anis dans le lait bouillant.

2- Dans un saladier, fouettez les jaunes d’œufs avec le sucre et le sel. Quand le mélange blanchit et double de volume, versez la crème liquide.

3- Préchauffez le four à th. 3/90 °C.

4- Filtrez le lait à l’anis et mélangez-le avec la crème.

5- Versez le mélange dans des ramequins et faites cuire au four 50 min. Laissez refroidir.

6- Préparez le mousseux de badiane.
Faites un sirop avec 10 cl d’eau et 50 g de sucre. Jetez-y la badiane et laissez infuser 15 min. Filtrez et faites fondre l’agar-agar dans ce sirop. Laissez refroidir.

7- Fouettez la crème liquide bien froide et, sans cesser de fouetter, versez doucement le sirop de badiane.

8- Recouvrez les crèmes d’anis de ce mousseux à la badiane. Mettez au réfrigérateur.
Préparation : 20 min. Cuisson : 50 min.

Maugus
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23-06-2006
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Ananas confit, crème à l’aneth

ANANAS CONFIT, CRÈME A L’ANETH

Pour 5 personnes
2 ananas (un gros et un très petit) – 165 g de sucre – 1 cuillère à café de mélange d’épices (coriandre, girofle, gingembre et badiane) – 30 cl de lait – 1 feuille de gélatine + 1/3 de feuille – 1 pincée de farine – 2 jaunes d’œufs – 30 g de mascarpone – 30 g de crème fraîche épaisse – 1 botte d’aneth.

1- La veille, coupez le gros ananas en petits morceaux. Dans une grande sauteuse, faites chauffer 135 g de sucre à sec pour obtenir un caramel ambré. Ajoutez alors les morceaux d’ananas et le mélange d’épices. Cuisez à feu doux 25 min environ. Laissez égoutter 12 h au réfrigérateur en récupérant le jus.

2- Au bout de ce temps, mixez l’ananas caramélisé, puis égouttez 12 h de nouveau, toujours en récupérant le jus. Coupez le second ananas en tout petits dés et faites-les également égoutter 12 h.

3- Le jour même, réalisez la crème légère à l’ananas : ramollissez la gélatine dans l’eau froide. Battez un jaune d’œuf avec 1 cuillère à café (5 g) de sucre, jusqu’à obtenir un mélange mousseux. Incorporez une pincée de farine. Portez le lait à ébullition, puis versez-le peu à peu dans le mélange en fouettant. Remettez l’ensemble dans la casserole et chauffez doucement en remuant pour obtenir une crème pâtissière. Ajoutez dans la crème encore chaude 1/3 de feuille de gélatine ramollie et le second ananas en tout petits dés.

4- Battez un jaune d’œuf avec 25 g de sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajoutez le mascarpone, la crème fraîche, la feuille de gélatine restante et l’aneth ciselé. Réservez au frais.

5- Placez un film plastique dans le moule (un moule rectangulaire de 6 x 15 cm), étalez-y à la spatule la moitié de l’ananas caramélisé. Ajoutez la crème légère, puis terminez par l’ananas caramélisé. Laissez durcir au réfrigérateur une heure.

6- Juste avant de servir, versez le jus d’égouttage de l’ananas dans une casserole et faites-le réduire jusqu’à obtenir un sirop épais. Découpez 15 bouchées rectangulaires. Servez les bouchées avec de la crème à l’aneth et un cordon de sirop réduit.
Préparation : 2 heures. Cuisson : 1 h 30. Egouttage : 24 heures. Repos : 1 heure.

Accompagnez avec un jurançon 1998 (liquoreux) du Domaine de Carrabouy, à 8 °C.

Maugus
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06-06-2006
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Pavlova de pistaches, crème de citron vert et fruits rouges

PAVLOVA DE PISTACHES, CRÈME DE CITRON VERT ET FRUITS ROUGES

Pour 10 personnes
La base meringuée : 100 g de pistaches – 4 blancs d’œufs – 250 g de sucre en poudre – 1 cuillère à café de vinaigre blanc – 1 cuillère à soupe de Maïzena.
Limecurd : 2 gros citrons verts – 225 g de sucre en poudre – 100 g de beurre – 2 œufs.
Crème au citron : limecurd – 30 cl de crème fleurette – 2 à 3 cuillères à soupe de menthe fraîche.

1- Préchauffez votre four à th. 4/120 °C.

2- Hachez grossièrement les pistaches.

3- Battez les blancs en neige. Ajoutez le sucre et continuez à battre jusqu’à ce que le mélange devienne épais et brillant, puis versez doucement le vinaigre en battant. Ajoutez la Maïzena et les pistaches en mélangeant délicatement.

4- Déposez une feuille de papier sulfurisé sur une plaque de four, beurrez-la et saupoudrez-la de farine. Etalez la pâte en formant un cercle de 26-28 cm de diamètre. Faites cuire 1 h ½. Eteignez le four et laissez-y la meringue au moins 3 h.

5- Limecurd.
Prélevez le zeste des citrons et pressez-les. Mettez le zeste et le jus dans une casserole avec 200 g de sucre et le beurre afin d’obtenir un mélange homogène et faites chauffer sur feu doux. Laissez refroidir. Battez ensemble les œufs et 25 g de sucre, mélangez avec la préparation au citron. Remettez sur le feu et laissez frémir la crème pour la faire épaissir, sans jamais la faire bouillir, en remuant régulièrement. Le limecurd épaissira en refroidissant.

6- La crème.
Battez la crème fleurette, très froide, en chantilly, ajoutez le limecurd maison et la menthe fraîche en soulevant la crème délicatement. Réservez au frais.

7- Juste avant de servir, étalez le mélange sur la base meringuée, ajoutez des fruits frais (fraises, framboises, quartiers de citrons verts et menthe fraîche).
Préparation : 30 min. Cuisson : 2 h. Repos : 3 h.

Accompagnez avec un champagne Nicolas Feuillate ou un champagne Ruinard. A servir frappé.

Maugus
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02-06-2006
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Petits-gris aux girolles et crème de persil

PETITS-GRIS AUX GIROLLES ET CRÈME DE PERSIL

Pour 4 personnes
3 douzaines d’escargots petits-gris en bocal ou frais et pochés – 1 échalote – 1 gousse d’ail – 20 g de beurre – 200 g de girolles – 4 pétales de tomates séchées – 100 g de persil – 20 cl de crème liquide – sel, poivre.

1- Lavez le persil et séchez-le bien. Mettez la crème à bouillir, ajoutez le persil et laissez cuire 3 min à feu doux. Mixez et réservez au chaud.

2- Epluchez et émincez l’échalote. Epluchez et écrasez l’ail. Grattez et lavez les girolles.

3- Faites suer l’échalote et l’ail dans une poêle avec le beurre, ajoutez les petits-gris. Faites revenir 3 min, puis ajoutez les girolles et les tomates séchées. Salez et poivrez.

4- Disposez les escargots, les girolles et les tomates séchées dans les assiettes et nappez de crème de persil.
Préparation : 25 min. Cuisson : 20 min.

Accompagnez avec un montlouis 2003 « Les Petits Boulays » du Domaine Olivier Delétang, à 12 °C.

Maugus
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29-05-2006
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Riz au lait à la rhubarbe et crème fouettée

RIZ AU LAIT A LA RHUBARBE ET CRÈME FOUETTEE

Pour 8 petits verres
1 litre de lait entier pasteurisé – 150 g de riz rond – 400 g de rhubarbe – 2 fraises (facultatif) – 180 g de sucre roux – 30 cl de crème fleurette – poivre noir du moulin.

1- Placez au réfrigérateur les fouets du batteur électrique ainsi qu’un saladier ou un cul-de-poule. Pelez la rhubarbe puis coupez-la en petits tronçons. Lavez et coupez les fraises en petits morceaux. Ajoutez ensuite 100 g de sucre roux aux fruits et faites cuire doucement cette préparation jusqu’à ce qu’elle soit compotée. En fin de cuisson, ajoutez un tour de moulin à poivre.

2- Rincez le riz sous l’eau courante, puis égouttez-le. Portez le lait à ébullition avec le reste de sucre et ajoutez le riz. Cuisez ce dernier à feu doux, en remuant souvent jusqu’à l’obtention d’une consistance crémeuse

3- Versez dans les verres la compote de rhubarbe à la fraise puis couvrez-la de riz au lait encore tiède (il sera plus facile à verser). Laissez refroidir à température ambiante.

4- Fouettez la fleurette dans le saladier réfrigérée pour qu’elle devienne aérienne et mousseuse. Réservez-la au réfrigérateur.

5- Au moment de servir, ajoutez sur le riz au lait à la rhubarbe une généreuse couche de crème fouettée, agrémentez d’un tour de moulin à poivre et dégustez aussitôt.
Préparation : 20 min. Cuisson : 40 min.

Accompagnez avec un alsace gewurztraminer sélection de grains nobles 2001 grand cru altenbourg.

Maugus
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24-05-2006
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Crémeux de chocolat au fromage frais

CREMEUX DE CHOCOLAT AU FROMAGE FRAIS

Pour 4 personnes
200 g de chocolat au lait – 210 g de fromage blanc à 20 % MG – 2 caramboles – 15 g de beurre – 20 g de sucre – 2 brins de menthe.

1- La veille, hachez 150 g de chocolat au lait, faites-le fondre au bain-marie. Ajoutez le tiers du fromage blanc et mélangez vigoureusement au fouet. Versez peu à peu le reste de fromage blanc en remuant. Répartissez dans des coupes, couvrez-les et placez-les au frais 12 h.

2- Au moment du service, râpez le reste de chocolat au lait à l’aide d’un Econome. Poêlez et caramélisez les caramboles coupées en tranches avec le beurre et le sucre. Décorez de copeaux, de caramboles et de menthe. Servez aussitôt.
Préparation : la veille + 15 min. Cuisson : 5 min.

Mixez la préparation au chocolat pour obtenir une texture parfaitement souple, lisse et brillante.

Accompagnez avec une clairette de Die.

Maugus
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23-05-2006
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Petites crèmes au chocolat sur lit de fruits

PETITES CREMES AU CHOCOLAT SUR LIT DE FRUITS

Pour 6 personnes
200 g de chocolat noir – 1 grosse mangue – 200 g de framboises – 100 g de pistaches non salées – 150 g de sucre en poudre – 50 cl de crème liquide légère – 1 cuillère à soupe de jus de citron – 1 cuillère à soupe d’eau de fleur d’oranger.

1- Amenez la crème à ébullition. Retirez la casserole du feu et ajoutez le chocolat en morceaux et 40 g de sucre. Mélangez au fouet, afin de faire fondre le chocolat et laissez tiédir.

2- Entre-temps, pelez la mangue et coupez la chair en morceaux. Passez au micro-ondes 3 min avec le jus de citron et 30 g de sucre. Laissez tiédir.

3- Hachez au mixeur les pistaches décortiquées avec l’eau de fleur d’oranger et 40 g de sucre.

4- Ecrasez à la fourchette les framboises avec les 40 g de sucre restants.

5- Remplissez au tiers des petits pots transparents avec les purées de mangue, de pistache et de framboise. Versez délicatement sur le dessus la crème au chocolat tiédie.

6- Placez au réfrigérateur au minimum 3 heures et servez bien frais.
Préparation : 25 min. Repos : 3 h. Cuisson : 5 min.

Vous pouvez parfumer la crème au chocolat d’une pointe de cannelle en poudre ou d’un peu d’extrait de vanille.

Maugus
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15-05-2006
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Canapés de saumon et crème d’aneth

CANAPES DE SAUMON ET CRÈME D’ANETH

Pour 6 personnes
6 tranches de saumon fumé – 18 petites tranches de pain de seigle – 20 cl de crème épaisse – 2 citrons – 1 bouquet d’aneth – sel, poivre du moulin.

1- Râpez finement le zeste d’un citron. Ciselez la moitié de l’aneth. Mélangez la crème avec le zeste et l’aneth, assaisonnez-la de sel et de poivre au moulin.

2- Tartinez le pain de seigle avec cette crème. Recoupez chaque tranche de saumon en trois, puis garnissez-en les canapés. Décorez avec une demi-tranche de citron et un brin d’aneth.
Préparation : 15 min.

Des variantes avec du haddock, du flétan ou de l’anguille fumés à la place du saumon.

Maugus
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09-05-2006
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Soupe de cerises, crème glacée aux poivres

SOUPE DE CERISES, CRÈME GLACEE AUX POIVRES

Pour 4 à 6 personnes
Pour la soupe : 600 g de cerises – 2 cm de zeste de citron non traité – 75 cl de pinot noir d’Alsace – 50 g de sucre roux – 3 tours de moulin d’un mélange de 5 poivres.
Pour la glace : 5 jaunes d’œufs – 50 g de sucre en poudre – 50 cl de lait entier pasteurisé – 10 cl de crème entière liquide – 1 cuillère à soupe de grains de poivres mélangés.

1- La glace.
Portez le lait à ébullition. Ecrasez les grains de poivres et enfermez-les dans une mousseline. Hors du feu, faites-les infuser 15 min dans le lait, à couvert. Ensuite filtrez le lait.

2- Fouettez les jaunes avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse, puis versez le lait dessus. Faites cuire ce mélange à feu doux, sans cesser de remuer, jusqu’à ce qu’il épaississe et nappe la cuillère, puis versez immédiatement dans un saladier et laissez refroidir.

3- La soupe.
Dans une casserole, faites bouillir à petits frémissements le pinot noir, le sucre, le zeste de citron et les poivres au moulin. Pendant ce temps, lavez et dénoyautez les cerises, sans les fendre en deux. Lorsque le liquide a réduit d’1/3, versez-le encore bouillant sur les cerises et laissez refroidir. Placez ensuite la soupe de cerises au frais.

4- Montez la crème liquide bien froide en chantilly. Incorporez-la à la préparation aux poivres. Versez dans la sorbetière et faites prendre en glace 35 min. Servez la soupe de cerises rafraîchie avec une généreuse boule de glace aux poivres.
Préparation : 15 min. Cuisson : 15 min. Temps de prise en glace : 35 min.

Choisissez des cerises à chair très ferme, type reverchon, napoléon, etc.
Variez les goûts en ajoutant quelques grains de poivre de Séchuan ou du Cubébé.

Maugus
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04-05-2006
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Coupe de crème orange-citron au cake

COUPE DE CRÈME ORANGE-CITRON AU CAKE

Pour 4 personnes
3 oranges non traitées – 2 citrons verts – 100 g de sucre – 4 cuillères à soupe rases de Maïzena – 1 sachet de sucre vanillé – 25 cl de lait – 2 jaunes d’œufs – 2 cl de Grand Marnier – 2 tranches de cake – 4 grappes de groseilles (décor).

1- Lavez les citrons, prélevez les zestes et taillez-les en fine julienne. Pressez les 2 citrons et les 2 oranges. Mélangez le jus des agrumes et filtrez-le.

2- Portez le lait à ébullition avec le sucre en poudre et le sucre vanillé.

3- Délayez 4 cuillerées de Maïzena dans le jus des agrumes et versez-la dans le lait en tournant. Donnez une ébullition et ôtez du feu. Ajoutez les jaunes d’œufs en fouettant énergiquement, puis le Grand Marnier. Laissez tiédir.

4- Prélevez le zeste de la dernière orange, taillez-le en fine julienne et ajoutez aux zestes des citrons. Pelez l’orange à vif, récupérez les quartiers.

5- Coupez les tranches de cake en morceaux.

6- Garnissez les coupes avec une bonne cuillerée à soupe de crème orange-citron, ajoutez deux morceaux de cake et deux quartiers d’orange, parsemez d’un peu de zestes. Recouvrez de crème aux agrumes et continuez à superposer les ingrédients jusqu’à ce que les coupes soient bien pleines. Terminez par du cake.

7- Décorez de groseilles éventuellement, et entreposez 1 h dans le réfrigérateur avant de servir.
Préparation : 20 min. Cuisson : 5 min. Réfrigération : 1 h.

Des enfants à table ? Une cuillerée d’eau de fleur d’oranger pourra remplacer le Grand Marnier.

Maugus
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24-04-2006
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Biscuit de Savoie et crème anglaise au Malabar

BISCUIT DE SAVOIE ET CRÈME ANGLAISE AU MALABAR

Pour 6 personnes
200 g de farine – 65 g de fécule de maïs – 8 œufs – 50 g de beurre – 1 zeste de citron vert – 1 pincée de gingembre râpé – 200 g de sucre en poudre – 50 g de sucre cristallisé – 1 pincée de safran en poudre – 1 pincée de Ricoré.
Pour la crème anglaise : 500 g de lait – 6 jaunes d’œufs – 100 g de sucre – 6 Malabars goût original – 3 bonbons banane Cure Gourmande (facultatif).

1- Battez les jaunes d’œufs avec 150 g de sucre jusqu’à obtenir une mousse blanche. Puis, incorporez 100 g de farine, 45 g de fécule, le zeste du citron râpé et les pincées de gingembre et safran en poudre.

2- Montez les 8 blancs en neige et incorporez 50 g de sucre. Ajoutez la moitié de ces blancs dans le mélange précédent.

3- Ajoutez ensuite 100 g de farine et les 20 g de fécule restants. Finissez par le reste des blancs d’œufs. Mélangez.

4- Préchauffez le four à th. 6/180 °C. Beurrez largement un moule à gâteau de Savoie. Sucrez-le avec le sucre cristallisé et la Ricoré. Retournez le moule pour ôter l’excédent éventuel de sucre. Versez le mélange dans le moule et laissez cuire 45 min. Tournez le moule d’1/3 de tour tous les ¼ d’heure pendant la cuisson.

5- Portez le lait à ébullition avec les Malabars et les bonbons banane (facultatif). Mélangez au fouet et filtrez.

6- Battez les jaunes d’œufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ensuite, versez le lait sur les jaunes, mélangez et remettez dans la casserole.

7-Faites cuire à feu doux en remuant avec une spatule en formant des 8. Laissez cuire jusqu’à ce que la crème nappe la spatule. Retirez du feu et versez dans un bol. Laissez refroidir. Servez le biscuit avec la crème bien froide.
Préparation : 30 min. Cuisson : 45 min.

Maugus
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12-04-2006
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Pâques : Crémeux aux fraises

PAQUES : CREMEUX AUX FRAISES

Pour 6 personnes
150 g de fraises – 200 g de chocolat noir à 70 % de cacao – 15 cl de lait – 2 blancs d’œufs – 30 cl de crème liquide – 4 cuillères à soupe de sucre – 30 g de beurre mou – 3 pincées de cannelle.

1- Faire bouillir le lait et la cannelle. Casser le chocolat en morceaux dans un robot, mixer, ajouter le lait chaud, mixer encore pour obtenir une crème lisse..

2- Préparer un caramel ambré avec le sucre et 2 cuillères à soupe d’eau. Retirer du feu, attendre 30 secondes, verser délicatement la crème liquide. Remettre sur le feu pour dissoudre la totalité du caramel. Incorporer cette crème et le beurre au contenu du robot. Remettre en marche 1 min pour obtenir une préparation très crémeuse. Laisser refroidir et incorporer délicatement les 2 blancs en neige.

3- Couper la moitié des fraises en petits morceaux, les répartir dans des tasses en alternant la crème. Réfrigérer 5 h.

4- Avant de servir, décorer les crèmes avec les quartiers de fraises restantes.
Préparation : 20 min. Cuisson : 10 min. Réfrigération : 5 h.

Accompagnez de craquelins aux amandes.
Si les fraises ne sont pas trop sucrées, il est possible de réaliser la recette avec du chocolat pour pâtisserie à 52 % de cacao.
Vous pouvez remplacer les fraises par des framboises.

Maugus
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LES LIENS

Archive


MATERIEL COCKTAILS
UN SHAKER
C'est un peu l'emblème du barman. Il se compose de deux parties : un grand gobelet et un couvercle muni d'un bec verseur et d'une passoire. Dix à vingt secondes suffisent généralement, pas plus, afin que le cocktail ne perde pas de sa puissance et que la glace ne se transforme pas en eau. Servir aussitôt.
UN GOBELET A MELANGE
Pour les cocktails qui se lient facilement et doivent être servis glacés. Certains cocktails deviendraient troubles si on les shakait.
UNE PASSOIRE A COCKTAILS
Les cocktails doivent être servis dans le verre à travers une passoire spéciale qui a pour fonction de retenir la glace et dont le ressort lui permet de s'adapter à toutes les tailles de verre.
UN MIXER ELECTRIQUE
Indispensable pour les boissons composées de fruits et les laits frappés, cet ustensile vous servira également en cuisine pour les préparations devant être mixées.
UN VERRE GRADUE en cl et UNE MESURE contenant 4 cl d'un côté et 2 cl de l'autre.
UN PRESSE-AGRUMES
DES VERRES

Il n'y a pas de règle stricte en ce qui concerne le choix du verre de service. Les long drinks doivent être servis impérativement dans des grands verres ou trumblers et les boissons chaudes dans des verres résistant à la chaleur. Pour les autres cocktails laissez jouer votre imagination et votre goût.
LA GLACE
Elle est présente dans de nombreux cocktails. 5 ou 6 glaçons dans un shaker favorisent le mélange des éléments et font chuter très vite leur température. La glace doit être d'excellente qualité, fabriquée avec de l'eau pure, et surtout jamais recongelée. Présentée sous forme de cube, on peut aussi la piler dans un mixer ou, emprisonnée dans un vieux chiffon, en la frappant à l'aide d'un marteau. Il faut la conserver dans de l'eau de Perrier pour que les glaçons ne s'amalgament pas.

HARMONISEZ LES METS ET LES VINS
CHARCUTERIE : ROUGE CORSE
Beaujolais, Bordeaux (Médoc), Cahors, Côte du Rhône, Loire (Chinon).
HUITRES, COQUILLAGES, CRUSTACES : BLANC SEC
Alsace (Sylvaner), Bordeaux (Graves, Entre-deux-Mers), Bourgogne (Chablis, Mâcon, Pouilly-Fuissé), Loire (Sancerre, Pouilly-sur-Loire, Muscadet).
POISSONS : BLANC SEC OU ROSE
Alsace (Riesling), Bordeaux (Graves, Entre-deux-Mers), Bourgogne (Chablis, Mâcon, Pouilly-Fuissé, Meursault), Côte du Rhône (Tavel), Loire (Muscadet, Vouvray, Sancerre, Pouilly-sur-Loire)
FOIE GRAS (EN ENTREE) : BLANC SEC PARFUME OU CORSE OU LIQUOREUX
Alsace (Riesling), Bordeaux (Sauterne), Bourgogne (Meursault), Champagne brut.
FOIE GRAS (EN FIN DE REPAS) : ROUGE CORSE OU BOUQUETE
Bordeaux (Pomerol, Médoc), Bourgogne (Côte de Beaune, Madiran.
POULET : BLANC OU ROUGE
Alsace (Riesling), Beaujolais, Bordeaux (Saint-Emilion, Graves), Bourgogne (Mercurey, Chablis), Loire (Touraine, Bourgueil).
PIGEON, CANARD, PINTADE, LAPIN : ROUGE
Bordeaux (Médoc, Saint-Emilion), Bourgogne (Côte de Beaune), Jura (Côte du Jura), Loire (Chinon, Bourgueil).
GIBIER A POILS : ROUGE
Bordeaux (Pomerol, Saint-Emilion), Bourgogne (Côte de Nuits), Côte du Rhône (Côte Rotie).
GIBIER A PLUMES : ROUGE
Bordeaux (Margaux, Médoc, Graves, Saint-Emilion, Haut-Brion), Bourgogne (Côte de Nuits, Vougeot), Côte du Rhône (Châteauneuf-du-Pape, Hermitage), Loire (Chinon).
VEAU : ROUGE LEGER
Beaujolais, Bordeaux (Haut-Médoc, Graves), Bourgogne (Côte de Beaune), Loire (Bourgueil).
BOEUF : ROUGE CORSE
Beaujolais (Juliénas) Bordeaux (Médoc, Graves), Bourgogne (Côte de Nuits, Vosne-Romanée, Vougeot, Gevrey-Chambertin), Côte du Rhône (Châteauneuf-du-Pape, Côte Rotie).
MOUTON ET AGNEAU : ROUGE OU ROSE
Beaujolais (Corton), Bordeaux (Saint-Emilion, Pomerol), Bourgogne (Vosne-Romanée), Côte du Rhône (Hermitage, Tavel), Loire (Bourgueil).
FROMAGES : BLEUS FORTS, FERMENTES, CHEVRES ET BREBIS : ROUGE D'ORIGINE DES FROMAGES
Beaujolais (Morgon), Bordeaux (Médoc), Bourgogne (Côte de Beaune).
BLEUS LEGERS, FROMAGES CUITS OU A PATE MOLLE : BLANC SEC OU DEMI-SEC
Bourgogne (Pouilly), Jura (Arbois), Loire (Bourgueil, Sancerre).
DESSERT : BLANC LIQUOREUX, VINS CUITS
Banyuls, Bordeaux (Sauterne), Champagne demi-sec ou demi-doux, Frontignan, Loire (Anjou), Mousseux, Muscat du Roussillon.


ABAISSER
Se dit d’une pâte à tarte que l’on étend à l’aide d’un rouleau à pâtisserie, ou à défaut d’une bouteille, sur un plan de travail fariné. Cette pâte est alors appelée « abaisse ».

AL DENTE
Expression italienne largement répandue aujourd’hui, signifiant littéralement « à la dent ». Elle désigne un degré de cuisson (de pâtes ou de légumes) permettant de garder l’aliment encore ferme sous la dent.

APLATIR LES ESCALOPES
Action faite souvent par le boucher mais que l’on peut également faire chez soi, après avoir escalopé un morceau de veau pour l’aplatir et unifier l’épaisseur. Il faut pour cela protéger la viande de film alimentaire et la taper avec un objet lourd et plat (hachoir), ou à défaut le rouleau à pâtisserie.

APPAREIL
Terme surtout utilisé en pâtisserie désignant la préparation.

ASSOUPLIR LE BEURRE
Action d’appuyer avec une cuillère en bois sur du beurre laissé une dizaine de minutes à température ambiante pour qu’il ramollisse un peu jusqu’à obtenir du beurre en pommade (voir > Beurre en pommade).

BAIN-MARIE
Procédé de cuisson douce pour faire fondre, cuire ou réchauffer les produits sans risque de les brûler. La cuisson se fait avec deux récipients : 1 contenant de l’eau porté à ébullition, le second, à l’intérieur du premier contenant la préparation.

BATTRE LES ŒUFS EN OMELETTE
Cette expression désigne juste l’action de battre les œufs crus à la fourchette, comme on le fait pour une omelette, mais ne désigne aucun mode de cuisson.

BAECKEOFFE
Ce nom vient des mots alsaciens « baeken » (cuire) et « ofen » (four). Il s’agit d’un ragoût de viande et de légumes qui cuisent longtemps dans un plat en terre à couvercle (également appelé baeckeoffe par extension) et qui est luté (voir ce terme dans la liste).

BEURRE CLARIFIE
Le beurre clarifié est un beurre auquel on a retiré le petit-lait et ses impuretés. Il présente un grand avantage en cuisine car il peut supporter des températures élevées sans noircir ou brûler. Pour faire du beurre clarifié, il faut faire fondre le beurre au bain-marie ou à feu très doux sans le remuer. Dès que le beurre est fondu, le retirer du feu. Enlever à l’écumoire le dépôt blanchâtre qui s’est formé à la surface puis vider le beurre dans un pot en verre (type pot à confiture) en laissant le dépôt blanc (petit-lait) au fond de la casserole.

BEURRE EN POMMADE
Pour obtenir un beurre qui, comme son nom l’indique, à la consistance molle et grasse d’une pommade, il faut le laisser à température ambiante une quinzaine de minutes puis le travailler dans un récipient avec le dos d’une cuillère à soupe. On l’utilise agrémenté d’herbes et de pain pour enduire un carré d’agneau avant cuisson, par exemple.

BEURRE MOUSSEUX
On dit qu’un beurre mousse lorsqu’on le fait complètement fondre dans une poêle et qu’il commence à faire des bulles. Il faut faire très attention à ce stade où le beurre peut roussir très vite, ce qu’il faut éviter car cela veut dire qu’il brûle.

BEURRE NOISETTE
C’est le nom donné au beurre que l’on fait fondre dans une poêle jusqu’à ce qu’il prenne une couleur dorée et qu’il dégage une bonne odeur de noisette. Il faut à ce moment-là le surveiller car il peut noircir très vite ce qui n’est pas du tout recommandé pour la santé. Il sert souvent de sauce, juste fondu ainsi pour accompagner des poissons comme la raie ou la sole.

BLANCHIR
Terme désignant 3 actions différentes :
1- Précuire des aliments en les plongeant soit 3 min dans l’eau bouillante, soit dans de l’eau froide que l’on porte à ébullition avant de retirer les aliments.
2- Travailler vigoureusement au fouet des jaunes d’œufs et du sucre, jusqu’à ce que le mélange devienne clair et mousseux.
3- Plonger une première fois de la pomme de terre dans un bain de friture pour la cuire sans coloration, avant un second bain.

BLONDIR
Colorer légèrement un aliment (oignon ou échalote) en le faisant cuire dans un corps gras.

BOUQUET GARNI
Se compose d’une branche de thym, d’une feuille de laurier et de trois branches de persil plat pliés en fagot. On l’utilise pour aromatiser eau de cuisson, bouillon, soupes ou ragoûts. Il se retire après cuisson et ne se présente jamais à table.

BRIDER - DEBRIDER
Passer à l’aide d’une grosse aiguille du fil de cuisine à travers le corps d’une volaille pour maintenir les pattes et les ailes près du corps lors de la cuisson. On débride une volaille quand on enlève ce fil.

CANNELEUR
Ustensile servant à inciser un légume ou un fruit pour faire des stries afin d’obtenir un décor cranté.

CAQUELON
Poêlon en terre cuite ou en fonte que l’on utilise pour faire mijoter les aliments. Il est d’usage avant la première utilisation de le frotter avec une gousse d’ail pour qu’il n’éclate pas. On le déposait autrefois sur la cendre ; aujourd’hui, il faut l’isoler des flammes en intercalant un diffuseur de chaleur.

CARAMELISER
Transformer du sucre en caramel en le chauffant à feu doux. On peut aussi caraméliser certains légumes ou viandes à la poêle dans un mélange sucre (ou du miel ou encore du jus de fruit), dilué dans une petite quantité d’eau ou de beurre.

CERCLE A PATISSERIE
Ustensile de cuisine en inox sans fond dont le diamètre est parfois réglable permettant de faire des desserts souvent à base de mousse puis de les démouler sans difficulté.

CHEMINEE
Petite ouverture garnie d’un tube en bristol ou en métal, pratiquée dans la croûte d’une tourte afin de faciliter l’évacuation de la vapeur.

CHEMISER
Tapisser les parois et le fond d’un moule de gelée, de caramel, de papier sulfurisé beurré ou de film alimentaire, afin que la préparation ne colle pas après cuisson ou réfrigération.

CHINOIS
Passoire conique munie d’un manche utilisé pour filtrer des sauces, des bouillons, du coulis. Elle peut être soit en maille métallique fine pour obtenir une préparation très lisse, soit en acier perforé pour juste supprimer les grumeaux.

CONCASSER
Hacher grossièrement. On concasse la chair des tomates préalablement mondées (débarrassées de leur peau) et épépinées, mais on peut aussi concasser des os de boucherie, de volaille, pour préparer un fond de viande.

CUILLERE PARISIENNE
Ustensile à extrémité demi-sphérique servant à prélever des « billes » dans la chair de fruits (melon, kiwi, mangue…) ou de légumes (avocat, concombre, courgette…).

CUIRE A BLANC
Cuire un fond de tarte sans garniture. Il est conseillé de poser sur la surface de la pâte étalée une feuille de papier sulfurisé (ou d’aluminium), puis des haricots secs afin que la pâte ne gonfle pas pendant la cuisson. A mi-cuisson, retirer la feuille et les haricots pour que le fond de pâte finisse de cuire harmonieusement.

DEGLACER
Faire dissoudre à l’aide d’un liquide (vin, vinaigre, crème, bouillon, alcool) les sucs contenus dans le jus de cuisson d’un aliment afin de confectionner une sauce. Il faut pour cela remettre le plat à feu vif, le dégraisser puis ajouter le liquide et frotter le fond du plat avec une spatule pour décoller les sucs puis les caraméliser et faire réduire la sauce.

DEGORGER (FAIRE)
Terme désignant deux actions différentes :
1- Faire tremper une viande, une volaille ou un poisson dans de l’eau froide (avec ou sans vinaigre) pour en éliminer les impuretés et le sang.
2- Saler des légumes (chou, concombre), afin qu’ils rendent l’eau de végétation et soient digestes.

DEGRAISSER
C’est de manière générale, enlever l’excès de graisse : d’un liquide chaud avec du papier absorbant, d’un liquide froid avec une écumoire (la graisse s’étant solidifiée à la surface) ou avant un déglaçage, en enlevant à la cuillère la graisse cuite.

DESSECHER (FAIRE)
C’est enlever l’excédent d’eau d’une préparation (purée, pâte à choux notamment) en la chauffant à feu doux dans une casserole.

DONNER UN BOUILLON
Porter à ébullition et éteindre au premier bouillon.

ECUMER
Il s’agit de retirer l’écume, et par la même occasion toutes les impuretés qui se forment à la surface d’une préparation en train de cuire. On doit renouveler cette opération plusieurs fois, surtout si la cuisson est longue. On utilise pour cela une écumoire, une petite louche ou une cuillère.

EFFEUILLER
La chair de la morue présente un aspect de couches superposées qui se chevauchent. « Effeuiller » la chair d’une morue est le fait de séparer ces couches, l’émietter en quelque sorte.

EFFILER LE CELERI
Le céleri s’effile comme les tiges de rhubarbe. Faire une petite encoche au début de la tige avec la pointe du couteau et tirer les « fils » sur toute la longueur.

EGRENER
Dégarnir de ses gains un épi, une cosse ou une grappe.

EMULSIONNER
Mélanger énergiquement une sauce afin que l’huile, le beurre fondu ou le jaune d’œuf se fragmentent en petites particules, pour que la sauce devienne homogène.

EPEPINER
Oter les pépins d’une tomate, d’une pomme, d’un poivron, d’un piment, etc.

ETUVER
Cuire un aliment à chaleur douce, à couvert, avec très peu de matière grasse et de liquide, parfois simplement l’eau de végétation, on parle alors de cuisson « à l’étuvée » ou « à l’étouffée ».

FLAMBER
Flamber un aliment consiste à l’arroser d’alcool que l’on enflamme. Plusieurs précautions sont nécessaires : il faut chauffer au préalable l’alcool, en arroser l’aliment, enflammer avec une allumette (et non un briquet pour éviter un retour de flamme) et surtout de ne pas être sous une hotte en fonctionnement.

FONCER
Garnir en épousant la forme du fond et des parois d’un moule, d’un cercle à tarte ou d’une plaque, avec une pâte étalée.

FONCER UNE PATE
Garnir en épousant la forme du fond et des parois d’un moule avec une pâte étalée.

GLACER
Ici, la même chose que « caraméliser ». Cuire un légume par exemple dans de l’eau, du sel, du beurre et du sucre jusqu’à ce que le liquide de cuisson se transforme en sirop et enrobe les légumes d’une pellicule brillante et dorée.

GRAND BOULé
Ce terme désigne une étape précise de cuisson du sucre. Il faut que le thermomètre à sucre indique 121 °C. Il existe aussi une astuce si vous n’avez pas de thermomètre : prenez à côté de vous un bol d’eau avec des glaçons, trempez-y le pouce et l’index, prélevez un peu de sirop entre ces deux doigts, retrempez vite vos doigts dans le bol d’eau glacée et écartez vos doigts : si une boule se forme sans s’affaisser, le sucre est bien cuit « au grand boulé ».

GRILLER A SEC
Cuire jusqu’à coloration dans une poêle anti-adhésive et sans adjonction de matière grasse noisettes, pignons de pin, amandes, etc.

HARICOTS LINGOTS
Appelé également « coco blanc », ce haricot est gros, rond, peu farineux et très doux au goût. Il est idéal pour les ragoûts et le cassoulet.

JULIENNE
Préparation d’un ou de plusieurs légumes taillés en bâtonnets de quelques millimètres d’épaisseur et d’environ 5 cm de long.

LECHEFRITE
Plat rectangulaire en tôle émaillée, généralement fourni avec le four, que l’on peut utiliser directement pour cuire une viande dans son jus ou pour récupérer le jus et la graisse d’une viande mise à rôtir sur une broche ou une grille.

LUTER
Fermer hermétiquement un moule ou une terrine en collant autour du couvercle et en mordant sur les parois un « lut », c’est-à-dire une pâte faite à base de farine et d’eau.

MANDOLINE
Ustensile composé de lames, plates et cannelées, maintenues par un cadre et permettant de découper les légumes très finement.

MERINGUE ITALIENNE
La meringue italienne est constituée de blancs d’œufs battus en neige sur lesquels on verse un sirop de sucre. Rarement utilisée seule, cette meringue est soit posée sur une tarte au citron, une brioche, etc., puis passée sous le gril du four, soit incorporée non cuite dans une préparation de sorbet, de crème ou de soufflé glacé.

MESCLUN
Mélange de jeunes feuilles de salades diverses (roquette, chicorée, scarole, pourpier, pissenlit, feuille de chêne, laitue, trévise, mâche) originaire du Midi et vendu au poids.

MIMOLETTE VIEILLE
Le mot « vieille » désigne la durée d’affinage de la mimolette qui est de 12 mois minimum. Il faut compter 18 mois pour de la mimolette « extra-vieille ». La pâte de mimolette vieille prend une texture sèche, granuleuse, un peu grasse et cassante.

MONDER
Retirer la peau d’un fruit (amande, tomate, pêche…) après l’avoir plongé une dizaine de secondes dans de l’eau bouillante.

MONTER
Fouetter énergiquement (une mayonnaise, des blancs en neige) jusqu’à obtenir une consistance ferme et le double de volume de la préparation.

MONTER UNE SAUCE
Une sauce se monte au beurre très froid, en l’ajoutant petit à petit pour la rendre plus lisse et plus brillante.

MOUILLER A HAUTEUR
Ajouter un liquide (eau, bouillon, vin, lait, etc.) dans une préparation culinaire que ce soit pour la faire cuire ou constituer une sauce. « A hauteur » désigne la quantité de liquide qui doit affleurer juste le dessus des aliments à cuire.

MOULE A CHARNIERE
Moule à manqué composé de deux parties distinctes : le fond et le cercle, muni d’une charnière que l’on peut déverrouiller, afin de l’agrandir et ainsi permettre de démouler sans difficulté la préparation. Certains modèles proposent une seconde plaque de fond pour la confection de savarins.

MOULE A MANQUE
Moule plat, rond et à bord haut.

PARER
Supprimer les parties non utilisables d’une viande mais aussi d’un légume, d’un poisson ou d’un fruit.

PARTIES CREMEUSES DES CRUSTACES
Ce sont le corail et les intestins du homard, situés dans la tête (le coffre). D’une couleur ivoire verdâtre, ils se présentent comme une poche. Pour les extraire, on doit fendre en deux le coffre du homard dans la longueur, et les retirer à l’aide d’une cuillère. Attention, extraire et jeter la « poche de graviers », située à l’extrémité de la tête. Le corail récupéré est mélangé à du beurre ramolli et du cognac, passé et incorporé à la sauce américaine en fin de cuisson.

PASSER
Filtrer une préparation avec une passoire très fine pour la rendre plus lisse.

PELER A VIF
C’est enlever toutes les peaux d’un agrume pour n’obtenir à la fin que la pulpe en quartiers. C’est une opération délicate qui demande de connaître quelques trucs : enlevez grossièrement l’écorce d’une orange ou d’un pamplemousse et séparez les quartiers. Mettez l’agrume au réfrigérateur quelques heures afin que la peau se durcisse et se rétracte sous l’effet du froid. Elle s’en ira alors sans aucune difficulté : prélever à l’aide d’un couteau pointu chaque quartier en écartant la membrane intermédiaire au-dessous d’un plat creux afin de recueillir le jus.

PLIER UNE PATE FEUILLETEE
Le pliage d’une pâte feuilletée est très précis. Le rectangle une fois obtenu, il faut rabattre un côté sur la moitié puis rabattre le côté opposé sur le tout.

POCHE A DOUILLE
Ustensile surtout utilisé en pâtisserie pour déposer harmonieusement une préparation pâteuse ou crémeuse. Elle est constituée d’un cône en tissu, Nylon ou plastique et terminé par un embout de forme ronde, carré, aplatie, dentelée ou cannelée, pour la décoration. On remplit la poche et on la comprime pour en extraire la préparation.

POCHER
Cuire les aliments dans de l’eau ou dans un court-bouillon à légers frémissements pour les saisir. Le pochage est en général de quelques minutes seulement.

POMME DE TERRE GRENAILLES
Ce terme désigne non pas une variété de pomme de terre mais la taille : lorsque les pommes de terre nouvelles ne sont pas plus grosses qu’une noix, ce sont des « grenailles ».

REDUIRE (DE MOITIE)
Diminuer le volume d’un liquide (sauce, jus de cuisson, jus d’agrume, etc.) par évaporation en le maintenant à ébullition afin de concentrer les sucs.

RUBAN (FAIRE LE)
Terme décrivant l’aspect d’un mélange jaunes d’œufs-sucre en poudre qui, lorsqu’il devient assez homogène et lisse après avoir été bien mélangé, coule de la spatule ou du fouet sans se casser et formant ainsi « un ruban ».

SERRER LES BLANCS
Rendre les blancs en neige très fermes en les fouettant dans un mouvement circulaire rapide, et en ajoutant du sucre en poudre.

SUER (FAIRE)
Cuire dans de la matière grasse un ou plusieurs légumes, souvent coupés en petits morceaux pour leur faire perdre en partie leur eau de végétation et concentrer leurs sucs dans le corps gras sans toutefois colorer les légumes.

SUCS
Les sucs sont libérés lors d’un rôtissage ou de la cuisson d’une viande au four. Ce sont eux qui caramélisent et que l’on déglace pour la confection d’une sauce. On parle également de sucs de végétaux, mais c’est un terme peu utilisé en cuisine.

TOURNER
Façonner un légume ou un fruit à l’aide d’un couteau pour lui donner une forme particulière (en boule, en olive, en forme oblongue…).

TRAVAILLER
Mélanger plus ou moins vigoureusement le beurre (ramolli à température ambiante) pour y incorporer le sucre. La préparation doit avoir au final une texture homogène et onctueuse. Cette opération se fait avec une spatule en bois, au fouet manuel ou électrique.

WOK
Nom donné à une grande poêle, très utilisée dans la cuisine chinoise, en fonte, en aluminium, électrique ou à feu. Le wok a un fond bombé, légèrement conique, sans queue mais muni de deux anses. Cet appareil, par sa forme, permet de remuer rapidement les aliments coupés en morceaux sans ajouter pratiquement aucune matière grasse.

ZESTEUR
Ustensile ayant 4 petits trous à son extrémité pour prélever le zeste d’un agrume en fins filaments. Certains modèles comportent un cinquième trou plus grand afin de prélever de grands zestes.

A SUIVRE.

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