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| L'agneau est une viande tendre et goûteuse qui se prête aux plats rustiques comme aux mets raffinés. Passé six mois l'agneau devient mouton. |
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| En boucherie on appelle boeuf tous les gros bovins : génisse, vache, taureau et boeuf. Cette viande rouge est devenue un pilier de notre alimentation. |
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| Tisanes revigorantes, cafés ou cocktails colorés, tout ce qui se boit relève aussi de l'art de la table et sera bien accueilli lors d'un repas convivial. |
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| Certains plats sont devenus des "classiques", internationalement reconnus. Veau Marengo, goulash ou Paris- Brest sont toujours d'authentiques fêtes pour le palais. |
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| Les confiseries et confitures sont à base de sucre : délices de l'enfance et plaisirs de toujours, elles sont délicieuses faites maisons. |
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| Les crêpes, mets convivial par excellence, sont souvent plus faciles à réussir que leur cousin le délicat soufflé, mais ont en commun avec lui beaucoup d'ingrédients. |
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CRUSTACES - COQUILLAGES |
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| Crustacés et coquillages, aussi beaux et bons que sains, apportent une délicieuse bouffée d'iode sur notre table. |
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ENTREMETS - CREMES |
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| Au temps des rois, les entremets se dégustaient entre deux plats principaux. Aujourd'hui, comme les crèmes, ils nous apportent douceur et finesse au dessert. |
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GLACES - SORBETS |
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| Les glaces et les sorbets sont consommés dans divers pays depuis des siècles. Ces préparations congelées ont pourtant su garder toute leur savoureuse fraîcheur. |
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LEGUMES |
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| Les légumes ont une importance cruciale dans notre alimentation, pour leurs qualités nutritives comme pour l'infinie variété qu'ils apportent à nos repas. |
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OEUFS - FROMAGES |
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| Ces produits riches en protéines et en calcium sont de tous les menus. Associés, ils donnent lieu aux plus belles réussites de la cuisine européenne. |
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PATES - RIZ |
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| Aliments de base dans de nombreuses civilisations, les pâtes et le riz sont sans cesse redécouverts pour leur richesse et le plaisir qu'ils nous apportent. |
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PATISSERIES |
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| La pâtisserie, qu'elle soit sucrée ou salée, est par définition faite à base de pâte. Dans ce domaine, l'improvisation n'est sûrement pas de mise. |
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POISSONS |
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| Trente mille espèces ! De quoi varier nos menus. Le poisson, source de protéines non grasses, riche en phosphore et magnésium, est un bienfait de la nature. |
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PORC |
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| Cette viande peu onéreuse est délicieuse lorsqu'elle est de bonne qualité. Les charcuteries traditionnelles, un peu grasses, sont des merveilles inégalées. |
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FRUITS |
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| Les fruits sont depuis l"aube de l'humanité symboles d'abondance. Cuits ou crus ils sont bienvenus en toutes saisons pour notre santé et notre plaisir. |
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POTAGES |
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| Chaud ou froid, léger ou nourrissant, le potage retrouve de nos jours ses lettres de noblesse : un plat rustique ou raffiné, toujours savoureux, apprécié de tous. |
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SALADES - CRUDITES |
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| Prônées par les diététiciens, les salades et les crudités apportent fibres et vitamines. Les compositions et les sauces peuvent varier à l'infini. |
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SANDWICHES - CANAPES |
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| Inventé par un vieux lord anglais qui ne voulait pas quitter la table de jeu pour celle du repas, le sandwich rejoint parfois le canapé sur les buffets en tout genre. |
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SPECIALITES |
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| Chaque région et pays s'enorgueillit de plats régionaux, véritables spécialités locales à découvrir ou redécouvrir en version originale. |
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TARTES |
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| Il est facile de réussir, et même d'inventer, toutes sortes de garnitures salées et sucrées, mais la pâte est une question de tour de main. |
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TERRINES |
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| Ce mets rustique cuit au four ou au bain-marie recèle des trésors de finesse. Une bonne terrine est la marque d'un grand cuisinier. |
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VEAU |
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| Le veau est une viande blanche tendre dont la qualité varie beaucoup selon la méthode d'élevage. Les morceaux doivent être choisis avec soin en fonction de la recette. |
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VOLAILLES - GIBIER |
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| Riche en protéines, la chair des volailles est la base idéale pour de multiples préparations, modestes ou élaborées. Le gibier, plus onéreux, est un mets de luxe. |
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Par quel bout les prendre ? Mai - juin : c'est la période bénie des asperges. Préparées "à la flamande", avec un accompagnement d'oeufs durs finement écrasés et un beurre fondant légèrement persillé, elles s'accommodent également d'une sauce mousseline maison ou, froides, avec une subtile vinaigrette. En entrée ou en plat principal, elles sont un des régals de la saison. Et justement, par quelle extrémité les entamer ? Les nombreuses écoles de gastronomie ne se sont jamais mises d'accord sur la question. Sauf les plus sophistiquées, qui n'en mangent que la tête délicate et... laissent le reste ! |
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| Ne dites pas "chocolats".Les Belges sont respectueux des traditions. Ils ont donc gardé l'appellation "pralines" pour ces petits chocolats fourrés, fabriqués à la main, inventés par le Duc de Plessis-Praslin pour le Roi de France. Ils ont développé des centaines de formes et de saveurs différentes, dont les subtilités sont gardées secrètes par les maisons qui les confectionnent. |
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LA CONGELATION |
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La température d’un congélateur est de -18 °C, suffisante pour conserver les surgelés. Mais pour congeler des aliments, il faut la faire descendre plus bas (-22 à -25 °C) en réglant l’appareil sur la position congélation, quelques heures avant d’y mettre les aliments.
>LA VIANDE
Il faut la dégraisser et la désosser autant que possible et séparer chaque morceau par du papier aluminium pour qu’ils ne collent pas. Les placer ensuite dans un sac hermétique. Temps de garde : 9 à 12 mois.
>LES LEGUMES
Il faut d’abord les rincer au vinaigre et les faire blanchir pendant 2 à 5 min, puis les égoutter et bien les sécher avant de les mettre dans des sacs hermétiques.
>LES FRUITS
En compote ou en coulis, ils se conservent tous. Tels quels, on peut congeler les fruits rouges et la rhubarbe, dans des boîtes. Pour les prunes, abricots, il faut les dénoyauter et les mettre à durcir une heure sur un plateau dans le congélateur avant de les ranger dans des sacs. Temps de garde : 10 à 12 mois.
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BIEN FAIRE SON MARCHE |
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L’idéal, c’est de pouvoir faire son marché deux fois par semaine. C’est la bonne fréquence pour ne consommer que des produits très frais.
>FRUITS ET LEGUMES :
Au printemps et en été, achetez-les fréquemment, car dans l’ensemble, ils supportent assez mal la chaleur. Préférez les petites quantités pour les fruits rouges ou bien mûrs, particulièrement fragiles. En hiver, les fruits se conservent à température ambiante, et les légumes dans le bas du réfrigérateur.
>VIANDES ET POISSONS :
Assurez-vous de leur fraîcheur auprès de votre commerçant, notamment pour les crustacés. Profitez des promotions pour acheter d’importantes quantités que vous congèlerez.
>FROMAGES
Choisissez-les vraiment à point, car il est difficile de les affiner chez soi. Pour un dîner, achetez-les du jour au lendemain, et conservez-les dans un endroit frais, mais surtout pas au froid. |
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OMEGA 3 |
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QU’EST-CE QUE LES OMEGA 3 ?
Il s’agit des constituants des matières grasses ou acides gras présents naturellement dans certains aliments. Il est indispensable d’en manger pour le bon fonctionnement de l’organisme, car notre corps ne sait pas les fabriquer.
L’INTERET DES OMEGA 3.
Deux bonnes raisons devraient nous inciter à les favoriser dans notre alimentation. Ils réduisent les risques de maladies cardio-vasculaires et jouent un rôle majeur au niveau du cerveau : bon développement du cerveau du fœtus, prévention des maladies neuropsychiques, telle la dépression, et, selon une étude récente, de la maladie d’Alzheimer.
DES OMEGA 3 EFFICACES.
Pour profiter des bénéfices des omega 3, il faut non seulement en manger suffisamment (2 g par jour), mais limiter en parallèle la consommation d’une autre famille de graisses très proche, appelée omega 6 (très présente dans les huiles de tournesol, maïs, pépins de raisins et le porc, les volailles et leurs œufs). En effet, l’excès d’omega 6 dans notre assiette empêche l’organisme d’exploiter de façon efficace les omega 3 ! Or notre alimentation actuelle privilégie trop les omega 6 au détriment des omega 3. La solution ? Limiter la consommation des aliments riches en omega 6 et augmenter celle d’aliments riches en omega 3.
SE REGALER AVEC LES OMEGA 3 AU QUOTIDIEN.
1- Mangez une à deux fois du poisson gras par semaine ; privilégiez les poissons frais (sauvage ou d’élevage). Le thon au naturel, ou les maquereaux au vin blanc en conserve sont pratiques en dépannage et moins caloriques que ceux à l’huile.
2- Agrémentez vos recettes d’huile de noix ou de colza en priorité pour assaisonner vos salades. Si le goût plus marqué de l’huile d’olive vous manque, mélangez l’huile de colza avec l’huile d’olive (moitié-moitié) dans la vinaigrette.
3- Ajoutez un filet d’huile de colza sur vos légumes cuits plutôt que du beurre.
4- Ajoutez quelques cerneaux de noix dans vos salades, vos crudités ou directement concassés dans la vinaigrette, ou croquez-les à l’apéritif.
5- Mélangez 3 à 4 noix aux céréales du petit déjeuner ou dans le yaourt du goûter des enfants.
6- Ajoutez une poignée de noix dans la pâte à gâteau ou dans les cakes salés aux olives.
7- Mettez régulièrement les végétaux à feuilles au menu : salades (mâche surtout), épinards, choux…
La qualité des omega 3 des conserves de poissons gras reste correcte, mais la surgélation prolongée l’altère. Pour limiter les omega 6, choisissez les viandes d’animaux élevés aux graines de lin (filière « blanc, bleu, cœur »).
La bonne dose d’omega 3, soit 2 g par jour correspond à :
150 g de poisson gras ou 1 cuillère à soupe d’huile de colza, 50 g de mâche, 15 g de noix ou 2 bonnes cuillères à soupe d’huile de colza.
Combien d’omega 3 dans…
Huile de noix : 12,3 g/100 g.
Huile de colza : 9,6 g/100 g.
Saumon : 1,4 g/100 g.
Sardines : 1,6 g/100 g.
Maquereau : 1,4 g/100 g.
Thon : 0,9 g/100 g.
Hareng : 1,6 g/100 g.
Noix : 6,5 g/100 g.
Epinards : 0,4 g/100 g.
Mâche : 0,45 g/100 g. |
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PRESERVER LES VITAMINES ET LES SELS MINERAUX
>Les vitamines, dont regorgent les fruits et les légumes sont fragiles, sensibles à l’air, à la lumière et à la chaleur. Quant aux sels minéraux, ils ont une nette tendance à s’éliminer.
>Quelques précautions permettent de préserver ces éléments essentiels : il faut consommer les fruits et légumes le plus rapidement possible après l’achat et les conserver au frais et à l’abri de la lumière. Nul besoin de les faire tremper, au contraire.
Un lavage soigneux sous un filet d’eau suffit.
La cuisson à la vapeur ou au micro-ondes est recommandée, bien plus que la cuisson dans l’eau. Dans ce cas, le liquide de cuisson peut très bien servir de base pour une soupe ou une sauce.
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GLUCIDES, LIPIDES, PROTIDES ET CALORIES
LES GLUCIDES
Ils constituent la base de notre alimentation. Il existe deux sortes de sucres. Ceux dits rapides, que l’on trouve dans les fruits, la confiture, les confiseries de toute nature, le miel, mais aussi dans l’alcool. Et les sucres lents : le pain, les pâtes, les féculents, les légumineuses (lentilles, pois chiches, haricots), ainsi que les farines. Ce sont eux qu’il faut privilégier.
LES LIPIDES
Ce sont toutes les graisses, d’origine animale ou végétale. Outre la crème et le beurre, faciles à repérer dans l’alimentation, la plupart des graisses consommées se trouvent dans des produits industriels, pâtisseries ou plats cuisinés notamment.
LES PROTIDES
Ils sont présents dans les viandes en proportions variables (plus dans le bœuf que dans une escalope de veau), les charcuteries, les volailles et les œufs. A cela il faut ajouter les poissons, les fruits de mer et tous les produits laitiers.
LES CALORIES
Elles fournissent à notre organisme l’énergie dont il a besoin, et proviennent des aliments que nous ingérons. L’organisme dépense en permanence les calories apportées par les glucides, mais il a tendance à stocker celles qui proviennent des lipides. Une alimentation saine doit donc viser à un équilibre harmonieux entre ce que nous consommons (la nourriture) et ce que nous dépensons comme énergie, sachant que 70 % de cette dépense sont liés à notre métabolisme de base – manger, dormir, respirer… |
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Cuisiner, ce n'est pas seulement mettre les petits plats dans les grands pour un dîner festif, c'est aussi savoir apporter chaque jour à table, pour soi ou sa famille, des plats simples mais savoureux ou variés. A cela il faut ajouter les soucis de notre temps : rester en forme, garder la ligne, trouver le temps, ne pas se ruiner... Egalement recettes de Cocktails et petites histoires autour de la gastronomie.Au 10 novembre 2006 : près de 2.270 recettes à votre disposition !
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| 31-07-2003 |
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22:29:01
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SERIE : LE JARDINIER GASTRONOME |
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 Petites verdures asiatiques pour jardinier gastronomeExplorateurs en cuisines, mijotez-vous un potager unique d’arômes et d’épices asiatiques… Et préparez vos papilles ! Les curieux des papilles ont, bien sûr, déjà exploré en long et en large le rayon verdure des supermarchés asiatiques, et tout essayé. Ceux-là ne se laisseront plus attraper par l’odeur de pipi de chien du liseron d’eau, ni par l’effet décapant du chrysanthème, qui produit une drôle d’impression sur l’intérieur des joues. Mais ils ont aussi découvert avec ravissement que l’amarante est un épinard génial, que la coriandre dispose d’une saveur partagée par une demi-douzaine de textures, et qu’entre radis et chou se planque la grande famille des moutardes. Bonne nouvelle pour les amateurs du vite fait, bien fait : la plupart de ces verdures se dégustent, jetées entières ou juste émincées menu sur un potage brûlant, à peine saisies, entre cru et cuit, ce qui exalte leurs saveurs. Mais la vraie nouveauté est que côté jardin, c’est à peine plus compliqué. Certaines se bouturent à partir d’un bouquet acheté dans une épicerie. Pour les autres, il suffit d’en semer quelques graines. Leur culture n’est pas plus compliquée que celle des radis. Comble du bonheur, avec ces herbes qui passent en direct du jardin à la table, la moindre omelette devient un vrai plat de chef.Ne manquez pas notre série à partir du 1er août.
Maugus
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| 30-07-2003 |
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11:22:59
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AIL ET HARICOTS BLANCS |
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 La salade de cocos fraisPour 4 personnes - 1,5 kg de cocos blancs frais à éplucher (délicieux aussi les cocos rouges) - 6 ou 7 gousses d’ail - 2 gros oignons blancs - 1 bouquet de thym - 1 feuille de laurier. Ce plat est un trésor de vitamines (C, B1 et PP) et d’oligo-éléments (fer, magnésium, calcium, phosphore). Sa richesse en protéines (25 à 35%) et sa composition en acides aminés est proche de la viande. En juin, juillet et août, on trouve, sur les marchés, les merveilleux cocos (blancs ou rouges). Epluchez-les en famille, c’est plus drôle ! 1- Faites cuire les cocos et les haricots à la cocotte-minute (recouverts d’eau) avec 6 ou 7 gousses d’ail (ah ! l’ail rose de Lautrec !) coupées en 3 ou 4 dés chacune. Ajoutez 2 gros oignons blancs, en morceaux, 1 bouquet de thym et, si vous en avez, 1 feuille de laurier. Cuisson : 12 mn à partir du sifflet de la cocotte. 2- Préparez une bonne vinaigrette avec du vinaigre de vin, de l’huile d’olive, du sel et du poivre. 3- Mouillez les haricots encore tièdes (bien égouttés) avec la vinaigrette. Remuez doucement. Servez avec du persil, ou du basilic frais, haché fin et, pour plus de plaisir, une belle salade verte.A venir : Ail et basilic
Maugus
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| 29-07-2003 |
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12:19:41
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LASAGNE |
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 Lasagne froides aux courgettes, chèvre et menthePour 4 personnes - 9 feuilles de lasagne - 6 courgettes bien fermes - 300 g de chèvre frais - 20 cl de crème fraîche épaisse - 50 g de pignons - 1 bouquet de menthe - Sel, poivre. 1- Faites cuire les feuilles de lasagne, en trois fois afin de ne pas les casser, dans une grande casserole d'eau bouillante salée. Plongez-les ensuite dans un récipient d'eau froide. 2- Coupez les courgettes en deux dans le sens de la longueur. A l'aide d'un économe, faites de grandes tagliatelles de courgette. Plongez-les 2 mn dans l'eau bouillante salée puis dans un grand bol d'eau froide. 3- Ciselez finement la menthe. Dans un grand bol, écrasez le chèvre avec la crème fraîche puis ajoutez les pignons et la menthe. Salez, poivrez et mélangez bien. 4- Dans un plat, placez trois feuilles de lasagne côte à côte et légèrement superposées. Couvrez d'un tiers du mélange de chèvre, puis disposez dessus des lanières de courgette les unes à côté des autres. Recommencez l'opération deux fois et terminez par des lanières de courgette. 5- Placez les lasagne au réfrigérateur pendant au moins 4 heures. Servez bien froid accompagné d'une salade verte.Vin proposé : un bordeaux blanc sec 2001 du Château Guiraud, à 12° C.
Maugus
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| 28-07-2003 |
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18:51:35
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UNE PETITE SOIF ? |
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 Pensez au blanc liméVoici la plus rafraîchissante et la plus désaltérante des boissons. Le blanc limé consiste à verser un peu de vin blanc sec dans un verre de limonade bien fraîche. Ce cocktail inoffensif (le vin ne doit pas dépasser 10% du volume) faisait déjà la joie de nos grands-parents. Tombé en désuétude, il revient à la mode. Facile à préparer, simple dans sa composition, accessible à tous, il donne pour pas cher un plaisir qui accompagne les beaux jours.Cuvée du verger : Jus de pomme de TouraineLa vallée de la Loire n'est pas célèbre que pour ses vins, elle l'est aussi, depuis la fin du Moyen Age, pour ses vergers de poiriers et de pommiers. Le climat doux et les sols argilo-calcaires du jardin de la France conviennent en effet aux arbres fruitiers. Installée sur le terroir d'Azay-le-Rideau, la société Touraine Jus de pomme joue la carte de la diversité en proposant différents jus issus à 100% d'une seule variété de pommes. Ainsi, tels des cépages viticoles, peut-on goûter au jus de gala, onctueux et tendre avec un sucré prononcé, au jus de braeburn, montrant plus de vivacité et de fraîcheur, ou à celui de la granny, dense et aromatique. Un excellent apprentissage du goût à partir d'un fruit courant, et une belle idée, à la fois désaltérante et gourmande, pour approcher, hors du vin, la notion de cru. La démonstration peut même être tentée à table. Touraine Jus de pomme, le flacon d'un litre : 2,30 €
Maugus
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11:48:52
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MOULES AU VIN BLANC (FIN) |
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 Pour 1 personne - 1 kg de moules – 1 oignon - 3 branches de céleri - 1 verre de vin blanc sec – 30 g de beurre - Thym, laurier, sel et poivre. 1- Rincer les moules à grande eau. Eliminer celles qui sont déjà ouvertes. Prévoir une toute grande casserole, ou une casserole par convive. 2- Eplucher 1 gros oignon et le couper en rondelles (ne pas émincer). Couper en tronçons les 3 branches de céleri (1,5 cm) les feuilles y compris. Faire fondre le beurre au fond de la casserole et y faire revenir les oignons et le céleri. Les oignons doivent devenir fondants et le céleri doit rester croquant. Ajouter les moules aux oignons et au céleri sans ajout de liquide supplémentaire (le liquide des moules suffit). Remuer. Les moules vont rejeter leur jus marin dans le bouillon. 3- Après deux à trois minutes, ajouter le verre de vin blanc sec. Ajouter aussi 3 à 4 brins de thym et deux feuilles de laurier. Saler très légèrement, poivrer selon le goût. Ne pas couvrir, et porter à ébullition 5 à 10 minutes maximum. Ajouter un demi verre d’eau si nécessaire. 4- Quand les moules sont ouvertes, elles sont cuites. Certains les préfèrent juste cuites ; elles restent alors laiteuses, légèrement orangées. Pour les avoir plus sèches, couvrir et laisser cuire encore 5 minutes. Servir avec des frites et accompagnées d’une bière ou d’un vin blanc sec luxembourgeois (le même qui a servi à la cuisson).
Maugus
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| 26-07-2003 |
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13:38:12
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LA DAURADE DU SOLEIL |
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 Recette dédicacée à Sioran Pressé de daurade et légumes confits, coulis de tomate au basilicUne entrée rafraîchissante aux saveurs estivales, à préparer la veille. Pour 4 personnes - 1 grosse daurade royale en filets - 2 grosses aubergines - 2 poivrons rouges - 800 g de tomates - 1 oignon – 2 gousses d’ail - 4 branches de basilic - 6 cuillères à soupe d’huile d’olive - Sel, poivre moulu. 1- Pelez et épépinez les tomates, découpez la pulpe en petits dés. Pelez et hachez finement l’oignon et l’ail. 2- Faites chauffer 2 cuillères d’huile d’olive, pour faire blondir oignon et ail, ajoutez la pulpe de tomate, salez et poivrez puis laissez mijoter. 3- En fin de cuisson de la sauce tomate, mixez la préparation pour obtenir un coulis, ajoutez le basilic finement haché, salez, poivrez et réservez au frais. 4- Préchauffez le four à 240°C. Faites cuire les poivrons entiers 45 mn sur une grille, puis laissez refroidir dans le four éteint. Eliminez la peau grillée et les graines. Epongez la chair des poivrons et réservez-la. 5- Découpez les aubergines en grandes tranches fines dans le sens de la longueur. Badigeonnez-les d’huile d’olive, déposez-les sur la lèchefrite et enfournez 10 mn à 210°C. Laissez refroidir. 6- Salez et poivrez les filets de daurade et faites-les cuire à la vapeur pendant 12 à 15 mn (suivant leur épaisseur). 7- Tapissez le fond et les parois d’un moule à cake avec les tranches d’aubergine en les laissant dépasser de part et d’autre. Disposez ensuite les lanières de poivrons rouges, puis les filets de poisson, ajoutez une autre couche de poivrons rouges et rabattez sur le tout les tranches d’aubergine pour bien emprisonner l’ensemble. Pressez un peu, posez une planchette avec un poids dessus et laissez toute une nuit au réfrigérateur. 8- Découpez des tranches épaisses et dégustez avec le coulis froid. Préparation : 45 mn. Cuisson : 1h30. Repos : 24 heures.
Maugus
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11:15:37
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POIRES AU VIN ET AUX EPICES |
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 Recette dédicacée à CRADOCPour 4 personnes - 8 petites poires à chair ferme - 35 cl de vin rouge - Le jus de ½ citron - 3 cm de cannelle en bâton - 1 clou de girofle - 1 morceau de zeste d’orange - 250 g de sucre semoule Pour servir : - 15 cl de crème fraîche épaisse - 1 cuil. à soupe de kirsch. 1- Versez le jus de citron dans une jatte, ajoutez 1 litre d’eau et mélangez. Pelez les poires sans ôter la queue et plongez-les au fur et à mesure dans l’eau citronnée afin qu’elles ne noircissent pas. 2- Mettez la cannelle, le clou de girofle, le zeste d’orange, le sucre et 15 cl d’eau dans une casserole pouvant juste contenir les poires. Portez à ébullition en mélangeant, jusqu’à ce que le sucre soit dissous. 3- Posez alors les poires debout dans la casserole, couvrez et laissez cuire pendant 15 mn à feu doux, ajoutez ensuite 30 cl de vin et prolongez la cuisson de 15 à 30 mn à feu doux et à découvert, jusqu’à ce que les poires soient juste cuites. Elles ne doivent pas se défaire. 4- Au bout de ce temps, tranvasez les poires dans une grande coupe à fruits à l’aide d’une écumoire. Otez la cannelle, le clou de girofle et le zeste d’orange. Augmentez le feu sous la casserole et faites réduire le liquide de cuisson, jusqu’à ce qu’il devienne sirupeux. Arrosez celui-ci avec le reste du vin, mélangez ; versez doucement ce sirop sur les poires en plusieurs fois pour bien les enrober. 5- Laissez refroidir les poires, puis mettez-les au réfrigérateur et laissez-les glacer. Comptez environ 2 h. 6- Au moment de servir, fouettez la crème fraîche avec le kirsch et versez dans une jatte. Cette recette vous permet d’utiliser des poires un peu vertes qui ne peuvent être mangées crues. Préparation : 10 mn – Cuisson : 40 mn – Réfrigération : 2 h.
Maugus
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| 23-07-2003 |
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21:07:19
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INFO : AIL ET ECHALOTE & CO |
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 Si vous suivez notre feuilleton depuis le début avec l’ail et… la course à l’échalote, vous aurez remarqué que ces produits et leurs copains apportent essentiellement des glucides lents qui ont l’avantage de ne se transformer ni en graisses ni en cholestérol dans l’organisme. Par contre, ils sont facteurs d’énergie et de résistance grâce à leur apport en protéines végétales, en sels minéraux et en vitamines. Dans la vie quotidienne, la consommation de glucides lents (légumes, céréales, fruits) donne du tonus dans le travail, les loisirs et la vie sexuelle. La digestion est légère. On peut manger sans se priver et sans risque de grossir (pour peu qu’on ne les accompagne pas de graisses animales). Exemple de gastronomie diététique : Des pommes de terre en robe des champs dégustées avec du fromage blanc maigre, légèrement salé et poivré, et bien battu avec une frottée d’ail ou d’échalote émincée… Pour neutraliser l’odeur de l’ail : - enlever le germe de chaque pousse, - mâcher 3 grains de café, de l’anis ou du cumin… ou quelques brins de persil, - croquez une pomme…
Maugus
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11:56:22
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MOULES AU CELERI (suite) |
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 Pour 4 personnes - 2 litres de moules - ½ céleri-rave - 1 citron – 1 oignon - 1 bouquet garni - Concentré de tomates - 1 œuf – 50 g de gruyère râpé - 200 g de crème fraîche épaisse - 1 verre de vin blanc sec - Sel et poivre. 1- Pelez le céleri, rincez-le à l’eau citronnée et coupez-le en tranches, puis en bâtonnets. Faites bouillir de l’eau citronnée et salée. Faites-y blanchir les bâtonnets de céleri pendant 10 mn, en maintenant l’eau de cuisson frissonnante. Egouttez et réservez. 2- Grattez les moules et lavez-les plusieurs fois à grande eau sans les laisser tremper. Pelez l’oignon et coupez-le en rondelles. Mettez-le dans une casserole avec le bouquet garni, le vin blanc et une bonne pincée de poivre. Ajoutez les moules, couvrez et faites-les ouvrir à feu vif. 3- Décortiquez les moules et répartissez-les dans des cassolettes individuelles. Filtrez le jus de cuisson au chinois et mélangez-le avec un peu de concentré de tomates. 4- Faites réduire ce jus à feu doux. Mélangez la crème, le jaune d’œuf, puis incorporez le mélange au jus, sans laisser bouillir. Salez et poivrez si nécessaire. Répartissez la sauce sur les moules. Ajoutez les bâtonnets de céleri et parsemez avec un peu de gruyère râpé. Faites gratiner 5 mn au four. TOURS DE MAIN - Au moment de les laver, ne laissez jamais tremper les moules. Lavez-les plusieurs fois à grande eau en les grattant. Egouttez-les immédiatement. - Il faut retirer les moules du feu dès qu’elles sont ouvertes et éliminer toutes celles qui sont restées fermées. - Le céleri-rave doit être lourd et sans taches jaunes. Il se conserve bien une semaine au réfrigérateur, mais dès qu’il est entamé, il faut le consommer. Vous pouvez le râper et le consommer en salade, sauce rémoulade. ON GARDE LA LIGNE Avec 36 calories pour 100 g, les moules sont bienvenues dans les régimes basses calories. Tous les coquillages sont riches en protéines et en sels minéraux et pauvres en graisse. Réduisez dans cette recette les apports de matière grasse. Le jus de cuisson des moules, d’un goût très fort, peut se suffir à lui-même. Mis en valeur par l’oignon, la tomate et un peu de vin blanc (79 calories pour 10 cl), il vous comblera.A venir : Moules au vin blanc (fin).
Maugus
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| 18-07-2003 |
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22:05:13
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DEUX ENFANTS DU SOLEIL : L'AIL ET L'ECHALOTE |
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 L'AILSa réputation n'est plus à faire ! Cultivé autour du bassin méditerranéen depuis la plus haute antiquité, c'est le produit du Soleil par excellence. Les meilleures variétés sont l'ail frais blanc ou rose et l'ail sec blanc, rose, violet ou rouge. L'ail permet de parfumer la cuisine en variant les dosages et les cuissons. On peut aller d'une légère frottée sur le fond d'un saladier à une belle concentration dans un potage à l'ail ou une purée d'ail. La cuisine à l'ail est synonyme de soleil. C'est une cuisine gaie, appétissante et tonique. En effet, l'ail est riche de qualités nutritives tout en étant très pauvre en lipides (matières grasses). QUALITES NUTRITIVES L'ail contient 28% de glucides, 6,7% de protéines et des éléments minéraux dynamiques : du zinc, du manganèse et de l'iode. Son action positive sur la circulation du sang, sur la tension (hypotenseur) et sur le cholestérol est reconnue.L'ECHALOTEC'est un végétal de la famille de l'ail. Sa saveur est fine, gaie. Elle parfume les plats avec délicatesse. L'échalote est indispensable aux vraies grandes sauces traditionnelles : la béarnaise, la bordelaise, le beurre blanc du pays nantais... L'échalote est délicieuse crue, finement émincée, dans toutes les salades. QUALITES NUTRITIVES L'échalote contient 17% de glucides (si utiles dans les sauces !). Elle contient aussi des éléments minéraux essentiels : du phosphore, du potassium, du magnésium, du calcium, du fer ! C'est un moyen astucieux (et gourmand) d'assaisonner les plats diététiques.A venir : un cycle de recettes AIL et ECHALOTE, les vedettes de l'été !
Maugus
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| 17-07-2003 |
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19:49:48
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LES SECRETS DU "PROSCIUTTO DI PARMA" |
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 Comment le savourerRien ne vaut le plaisir de trancher soi-même son jambon chez soi. Nul besoin pour cela d'en acheter un entier, les commerçants spécialisés proposent des demi-jambons ou des quartiers de jambon que l'on découpe aisément dans une cuisine, pourvu que la lame du couteau soit bien affûtée. Le plus rationnel reste évidemment l'achat au détail, d'autant plus que le parme en tranches se conserve deux jours sans problème au réfrigérateur. Le plus important est d'obtenir un tranchage le plus fin possible, dit en chiffonnade, afin que la subtilité des arômes soit longuement perçue en bouche. Ne jamais le servir trop frais, la température ambiante étant l'idéal. L'universalité gourmande du jambon de Parme est incroyable, seul pour lui-même, sur un quignon de baguette croustillante, mais aussi avec toutes sortes de crudités, notamment les fruits. Au-delà du tradtionnel accord avec le melon ou la figue, loin d'être une hérésie, en hiver, il accompagne merveilleusement la pomme ou la poire. Les amateurs les plus avisés le dégusteront avec des huîtres bien charnues, voire des plates de Bretagne, pour le plus succulent des accords que l'on puisse improviser.
A suivre : une recette facile.
Maugus
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LE JAMBON DE PARME |
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 A force de faire l'éloge - justifié - des jambons espagnols, qui ont intérêt à bien se tenir, on en viendrait presque à oublier quelque peu notre bon vieux jambon de Parme, fidèle institution qui pâtit sans doute d'avoir été toujours là. Certes, du serrano de base à la fine fleur du jambon ibérique "pata negra", les salaisons d'outre-Pyrénées ont eu la vedette ces dernières années, reléguant parfois leurs voisines européennes aux oubliettes médiatiques. Il est vrai que la charcuterie italienne, victime de son excès de popularité (fléau dont aucune production n'est à l'abri), souvent surproduite, voire même galvaudée, n'a pas toujours donné d'elle une image rassurante. Tel n'est pas le cas de l'authentique prosciutto di Parma, le seul, le vrai, l'unique, produit sous le contrôle d'un consortium professionnel veillant à la stricte application d'un rigoureux cahier des charges. Un label symbolisé par une couronne ducale à cinq pointes marquée au fer rouge sur la couenne de chaque jambon. On l'a bien compris, il y a parme et parme. Au consommateur d'exiger du jambon "couronné" pour éviter toute malfaçon. Plus identifié à un savoir-faire qu'à une appellation territoriale, le jambon de Parme répond d'abord à des critères bien précis d'élaboration. Fruit d'une longue tradition perpétuée dans l'univers légendaire de l'illustre chartreuse stendhalienne, il tire ses saveurs et ses arômes délicats du microclimat parmesan également apprécié pour l'affinage du célèbre fromage. Nourris de petit-lait et de céréales, les cochons doivent, en principe, provenir d'Italie, mais ce sont surtout les vents venus de l'Apennin, chargés des parfums sauvages de la montagne et des senteurs de la campagne émilienne, qui imprègnent dans de vastes séchoirs ventilés de l'extérieur quatre mois durant la précieuse chair rose. A leur septième mois, au terme d'une méticuleuse préparation, les jambons sont placés un an dans des caves pour leur maturation finale. C'est là qu'ils acquièrent ce goût inimitable, cette finesse de texture et l'élégance aromatique qui assurent encore leur renommée. Il serait stupide de comparer un Parme avec un jabugo, un dehesa ou un guijuelo espagnols (de surcroît beaucoup plus chers), car ce sont là deux types de jambons qui n'ont en commun que l'animal dont ils proviennent. Un vrai parme produit dans les règles de l'art aura toujours pour lui la grâce et la subtilité. La couronne ! Quoi de mieux pour réjouir les papilles d'un gourmet ?
Suite : Comment savourer le "prosciutto di Parma" : les secrets.
Maugus
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| 15-07-2003 |
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18:38:35
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PECHES : 2 RECETTES |
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 Le Granité de Pêches
4 PERSONNES : 1 KG DE PECHES, 300 G DE SUCRE, 1/4 L D'EAU, LE JUS DE 2 CITRONS, 1 BLANC D'OEUF Pelez les pêches, réduisez-les en purée avec un mixer ou à la main. Faites bouillir l'eau avec le sucre et le jus de citron pendant 10 min. Ajoutez la pulpe de pêche et mélangez au fouet. Laissez refroidir, puis placez la préparation dans le congélateur pendant 1 heure. Vous pouvez décorer ce granité avec des quartiers de pêches fraîches, des rondelles d'oranges et de citrons ou des feuilles de menthe.
Pêches Pochées au Gingembre 4 PECHES, 2 CUILLERES A CAFE DE GINGEMBRE FRAIS OU EN POUDRE, 75 G DE SUCRE, DE LA CANNELLE Faites bouillir 1/4 de litre d'eau avec le sucre, la cannelle et le gingembre épluché et coupé. Ajoutez les demi-pêches pelées et faites cuire 1/2 heure à feu doux en les retournant régulièrement. Servez tiède avec de la glace à la vanille, ou glacé avec de la crème fraîche.
Maugus
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11:43:17
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FRUITS D'ETE |
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 Il existe plus de 300 variétés de PECHES et NECTARINES dont chacune n'est disponible que quelques semaines. Ainsi, vous trouverez toujours des fruits mûrs à point. La chair de la PECHE BLANCHE est incomparable. Délicatement sucrée, elle fond dans la bouche et libère ses arômes subtils. On peut la déguster seule ou en éclatantes salades de fruits, en mousses onctueuses ou encore en sorbets rafraîchissants. La PECHE JAUNE est idéale pour grignoter entre les repas. Sa chair est assez ferme pour vous suivre en balade, vous régaler en tartes gourmandes ou, une fois passée au beurre chaud, accompagner de succulentes viandes blanches. Les NECTARINES comme les pêches, existent en variétés blanches et jaunes. Elles sont parfaites pour le pique-nique des enfants. Pêches, nectarines, cerises, fraises, abricots, melons, poires, prunes, pommes, raisins, cassis, framboises ou groseilles, il ne faut pas s'en priver en été ! QUELQUES ASTUCES Pour les choisir : Comme votre distributeur, si vous choisissez des pêches, faites confiance à votre nez. Plus que la couleur, c'est le parfum qui indique le degré de maturité d'une pêche. Pour les peler : Plongez-les 20 secondes dans l'eau bouillante et passez-les aussitôt sous l'eau froide. Pour les conserver : Placez-les dans le bas du réfrigérateur. Sortez-les au moins une heure avant de les déguster. Pour les congeler : Une fois pelées et dénoyautées, enrobez-les de sucre et placez-les au congélateur. Pour les pocher : Plongez les pêches pelées et citronnées pendant 5 minutes dans un sirop bouillant (1 litre d'eau et 1 kg de sucre). Photo : M. B. ecole-plus.
A venir : deux recettes avec la pêche en vedette.
Maugus
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| 13-07-2003 |
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18:21:35
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VIVE L'ETE ET VIVE LE GASPACHO MAUGUS ! |
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 LES INGREDIENTS pour 4 personnes. 500 g de tomates - 2 gros oignons. 2 oeufs durs - 1 concombre. 1 poivron vert - 1 poivron rouge. 1 gousse d'ail - 1 bouquet de persil - 1 bouquet de menthe. Des olives vertes et noires - huile d'olive - vinaigre de vin - sel - poivre - pain rassis - jus de citron. Pelez et hachez un oignon et la gousse d'ail. Pelez le concombre et hachez-le grossièrement. Ouvrez le poivron vert en deux, épépinez-le et coupez-le en petits morceaux. Plongez les tomates quelques instants dans de l'eau bouillante, pelez-les, épépinez-les et hachez-les grossièrement. Emiettez le pain rassis ; il en faut la valeur d'un bol. Ciselez un peu de persil et de menthe sur ce pain émietté. Rassemblez tout cela dans un mixeur et travaillez le mélange 1 mn à petite vitesse. Vous devez obtenir une pommade bien liée. Versez dans un saladier et mouillez avec 1 litre d'eau froide. Mélangez avec deux cuillerées d'huile d'olive et un jus de citron ; mettez au froid pour au minimum une bonne heure. Préparez la garniture : un oignon coupé en très petits dés, un poivron rouge évidé, épépiné et coupé en très petits morceaux, les olives vertes coupées en rondelles et les olives noires entières mais dénoyautées, avec les deux oeufs durs hachés. Rectifiez l'assaisonnement, il faut que le gaspacho soit bien poivré, et versez un filet de vinaigre. Servez dans de grandes assiettes creuses bien froides - vous pouvez les mettre au congélateur pendant 5 mn. TOURS DE MAIN N'hésitez pas à agrémenter votre gaspacho de queues de crevettes décortiquées ou de miettes de crabe, de basilic et de câpres. Pour atténuer l'amertume d'un concombre, coupez les deux extrémités à 1 cm ; prenez dans une main le concombre en entier et avec l'autre main faites tourner le petit bout coupé sur la partie tranchée du concombre. Petit à petit, une écume blanche apparaîtra, drainée par capillarité depuis le centre du concombre. Faites de même à l'autre extrémité. ON GARDE LA LIGNE Le gaspacho est une bonne façon de consommer des crudités en été, surtout pour un dîner quand l'air est lourd. C'est le plat "minceur" par excellence ! Vous pouvez présenter en garniture l'ensemble des légumes ayant servis à faire le gaspacho, coupés en très petits dés. Choisissez un vin rouge espagnol. Les Rioja, de bons vins d'assemblage qui sont à consommer entre cinq et dix ans d'âge, sont de circonstance (conseil de Maugus-restos). N'oubliez pas d'ajouter du vinaigre de vin avant de servir, car le vinaigre dans l'estomac empêche la formation de gaz peu appropriés. Vous pouvez proposer, en même temps que le gaspacho, de larges tranches de pain de campagne, grillées et frottées d'ail, arrosées d'un filet d'huile d'olive vierge.
Maugus
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12:26:47
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MOULES A L'ESPAGNOLE |
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 LES INGREDIENTS pour 4 personnes. 2 kg de grosses moules. 150 g de champignons frais. 3 oranges - 2 tomates bien fermes - 2 gros oignons doux, rouges si possible. 1 bulbe de fenouil. 1 citron - 1 laitue. 1 bouquet de basilic. Vin blanc - poivre en grains. Lavez les moules à plusieurs eaux et brossez-les énergiquement. Prenez soin d'arracher à chaque fois le bissus, cette touffe de fibres par laquelle la moule s'accroche sur le support. Rassemblez dans une sauteuse quelques rondelles d'oignon, deux ou trois tranches de citron, un verre de vin blanc et quelques grains de poivre. Faites chauffer. Versez-y les moules et faites-les ouvrir en remuant et en faisant "sauter" le contenu de la sauteuse. Egouttez-les quand elles sont tout ouvertes, vous pouvez également les sortir de la sauteuse au fur et à mesure qu'elles s'ouvrent sur le feu. Réservez quelques belles moules bien pleines et sortez les autres de leur coquille. Pelez les oranges à vif en tranchant peau et pulpe en larges bandes de haut en bas, puis levez les quartiers en coupant leur bord juste au ras de la pellicule blanche qui les recouvre. Pelez l'oignon. Emincez-le ainsi que le fenouil. Parez les champignons et taillez-les en fine julienne ; mettez-les immédiatement dans un jus de citron pour éviter l'oxydation. Pelez, épépinez et coupez la pulpe des tomates en très petits dés. Disposez des feuilles de laitue dans chaque assiette, répartissez sur celles-ci les moules décortiquées, les quartiers d'oranges pelées à vif, la julienne de champignons, un peu d'oignon et le fenouil, la tomate en dés. Décorez avec des zestes d'orange et des feuilles de basilic. Placez tout autour les moules réservées et servez à part une vinaigrette assez relevée. TOURS DE MAIN Pour réaliser une vinaigrette relevée, utilisez une bonne huile d'olive avec un vinaigre de vin rouge et une moutarde à l'ancienne. Mettez deux cuillerées de moutarde dans un bol, du gros sel de mer et une cuillerée de vinaigre ; mélangez et incorporez doucement huit cuillerées d'huile en tournant sans cesse, poivrez et ajustez l'assaisonnement en vinaigre. Les moules cuites peuvent être conservées 48h au maximum au réfrigérateur. Il est préférable de brosser et de laver abondamment les moules, souvent issues d'un milieu vaseux. ON GARDE LA LIGNE Cette recette est parfaitement adaptée à une alimentation diététique équilibrée. Seule la vinaigrette vient perturber ce bel assemblage de vitamines (fruits) et d'éléments minéraux et autres oligo-éléments (moules). Remplacez la vinaigrette par une sauce au fromage blanc : mélangez 200 g de fromage blanc à 0% avec un jus de citron pressé ; ajoutez un peu de sel de mer en gros grains et du poivre noir moulu fraîchement en bonne quantité. Mettez à glacer au réfrigérateur. Ajoutez un filet d'huile d'olive et des feuilles de basilic finement ciselées au dernier instant, avant de servir. Redécouvrez l'un des charmes du Portugal, le Vinho Verde, dont la bouteille en forme de flacon est typique. C'est un vin "jeune", faible en alcool et très fruité (conseil de Maugus-restos).
A venir : Moules au céleri.
Maugus
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09:31:25
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RISOTTO AUX MOULES |
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 Depuis le 2 juillet, les moules sont à nouveau à l'affiche. Nous n'allons pas bouder notre plaisir et je vous propose quatre recettes, en dehors des moules marinières, les plus authentiques. 1- RISOTTO AUX MOULES Les ingrédients pour 4 personnes : 1,5 l de moules de bouchot. 250 g de riz grains longs. 80 g de beurre. 2 oignons. 1 dose de safran, curcuma. 1 verre de vin blanc sec. Quelques brins de persil. Sel, poivre. Nettoyez les moules très soigneusement, brossez la carapace et lavez longuement. Mettez-les dans une grande casserole avec une noix de beurre. Faites chauffer à grand feu ; quand elles commencent à peine à s'entrouvrir sous l'effet de la chaleur, mouillez abondamment de vin blanc. Poivrez assez fortement, mais ne salez pas. Brassez de temps en temps le contenu de la casserole et retirez les moules au fur et à mesure de leur cuisson, c'est-à-dire quand elles sont grandes ouvertes. Recueillez le jus de cuisson et passez-le au chinois. Décortiquez les moules quand elles auront un peu refroidi ; réservez les douze plus belles dans leur coquille, sans les détacher. Pelez les oignons, hachez-les grossièrement et faites-les sauter dans du beurre. Lorsqu'ils ont doré sans se colorer de brun, versez le riz en pluie fine. Ajoutez le safran et le curcuma ; faites revenir à feu doux en remuant pendant 5 mn. Versez le jus de cuisson des moules sur le riz, en allongeant d'eau chaude pour qu'il y ait juste un volume de liquide égal à 3 fois celui du riz. Gardez un peu de riz de côté. Mêlez délicatement les moules décortiquées au reste de riz. Réchauffez légèrement et versez la préparation dans un moule rond ou un saladier beurré au préalable ; tassez bien le risotto. Démoulez après 5 mn d'attente - le riz doit être encore chaud - sur un plat de service. Décorez avec le persil et les moules en coquille que vous avez gardées, en les garnissant avec le riz lui aussi réservé. TOURS DE MAIN La meilleure période pour les moules se situe entre juillet et janvier. La moule de bouchot, plus goûteuse, se distingue par la convexité du bord de la coquille opposé à la charnière. 1 litre de moules représente environ 800 g. Vérifiez les étiquettes d'appellation, où doivent figurer les dates d'expédition : il est impératif d'acheter les moules vivantes (c'est-à-dire dont la coquille est bien fermée) et de les cuisiner dans les trois jours suivant l'expédition. Faites particulièrement attention l'été, réduisez le temps d'attente et ne conservez des moules cuites que 24 h au réfrigérateur. ON GARDE LA LIGNE ! Cette recette représente environ 300 calories par portion. Vous pouvez en diminuer la teneur en faisant cuire le riz à la vapeur. Ajoutez, après cuisson, l'oignon haché, le safran et le curcuma, du persil ; salez et poivrez ; arrosez avec le jus naturel (sans adjonction de vin blanc) de cuisson des moules. Les moules sont en elles-mêmes un excellent aliment pour un régime basses calories (36 calories pour 100 g), riche en éléments minéraux et en oligo-éléments. Cuites sans matières grasses, elles sont d'autant plus délicieuses et il n'y a pas de raison de s'en priver! Accompagnez ce plat d'un meursault ou d'un apremont de Savoie.
A venir : le safran, Risotto aux moules au micro-ondes. Prochaine recette : Salade de moules à l'espagnole.
Maugus
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| 10-07-2003 |
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17:39:01
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ODE A L'OLIVIER, ARBRE DE CIVILISATION |
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 Il devait faire de la grande oasis méditerranéenne le paradis des dieux. Depuis tant de siècles qu'il voit se déchirer les civilisations, le vieil arbre se lassera-t-il un jour de répandre ses bienfaits sur une terre de malheur ? Ses rameaux argentés, usés de symboliser ce qui ne vient jamais, pourraient bien finir par ne plus donner de fruit. A quoi bon avoir pris sous son ombre Homère et Cervantès, les scribes d'Alexandrie, les prophètes de la Bible et l'illustre cortège de la pensée hellène, la science phénicienne et la vertu romaine, si l'homme ne fait usage de cette masse de sagesse ? A quoi bon avoir abrité les méditations d'Abraham, Jésus et Mahomet, celles de Mainmonide, Avicenne et Averroès, de saint Augustin, Pétrarque et Dante Alighieri pour en arriver là ? L'olivier nous a tout donné, le culte de la vie et l'amour des saveurs, l'or de ses perles noires et le parfum du ciel. Ses racines ont porté la naissance de nos philosophies, bercé nos religions. Il est notre mémoire. Pourtant, les berges de la Grande Bleue se teintent encore de rouge. Sur trois continents, des monts de Galilée aux plaines d'Andalousie, des vallées de l'Atlas aux collines de Toscane, des coteaux de Sicile aux garrigues de Provence, des méandres du Tigre à l'embouchure du Tage, le monde de l'huile d'olive devrait baigner dans le bonheur. Un monde où le soleil ne compte pas ses rayons, où la nature chante à gorge déployée, où poussent la verveine et l'oranger, la rose et le réséda. Oliveraies millénaires où chaque essence décline son identité sous un nom charmant, cornicabra andalouse, arbequina catalane, picholine provençale, cerasuola sicilienne, kalamata grecque et quelques centaines d'autres dont les arômes se mêlent à ceux du romarin. Eternel olivier. C'est un arbre invaincu qui renaît de lui-même", disait Sophocle. La colombe se posera-t-elle enfin sur ses branches sacrées ? Que les gouttes de son fruit coulent à la place des larmes. Elles sont l'huile de la paix.
Maugus
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| 08-07-2003 |
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22:06:58
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COCKTAILS A MANHATTAN |
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 De la rue Sheridan Square, une volée de marches descendait jusqu'à une grande salle dont les fenêtres, au ras du trottoir, donnaient directement sur les chevilles des passants. Le juke-box jouait essentiellement du jazz et du rock, les murs étaient décorés de photos de voiliers (toujours le même) et d'écrivains parmi lesquels James Joyce se taillait la part du lion. J'ai appris plus tard que le voilier était celui de l'ancien patron, mais personne ne sut me dire ce que Joyce foutait là. C'est sans doute grâce à lui que l'endroit était fréquenté par une quantité d'écrivains, de journalistes, de plumitifs de tous ordres. A l'happy hour, il se remplissait d'une foule qui se rangeait tant bien que mal le long de l'immense bar derrière lequel officiaient deux types aussi calmes et costauds que deux balises d'entrée de port. Le cérémonial était fort simple : on commandait à boire, on posait un billet à côté du verre et le barman vous servait en prélevant son dû jusqu'à épuisement de la somme. La nuit, la clientèle se faisait plus agitée. Je me souviens même d'avoir vu Tom, un des barmen, contraint de se fendre d'un froncement de sourcil. Le Lion's Head devint vite mon bar favori à New York et Tom, un véritable ami. Il mesurait un peu moins de deux mètres, nageait cinq kilomètres tous les matins, écrivait des scenari qui ne voyaient jamais le jour et confectionnait les MANHATTAN JULEPS comme personne.MANHATTAN JULEP Ecrasez dans un grand verre : 2 morceaux de sucre, 10 feuilles de menthe fraîche. Ajoutez : 4 cl de bourbon, 1 cl de vermouth rouge. Mélangez et remplissez de glaçons. Vous pouvez aussi passer le cocktail pour ôter les feuilles de menthe. Dans ce cas, décorez avec de la menthe fraîche. MANHATTAN Ecrasez au fond d'un verre à whisky, un sucre imbibé d'Angostura. Mettez dans un gobelet à mélange avec des glaçons : 2 mesures de bourbon et 1 mesure de vermouth rouge. Versez dans un verre à pied et ajoutez une cerise confite dans l'eau-de-vie. MANHATTAN DRY Mettez dans un gobelet à mélange avec des glaçons : 4 cl de bourbon (du Wild Turkey par exemple), 2 cl de vermouth dry, 1 trait d'Angostura. Servez dans un verre à whisky avec une cuillerée de glace pilée et un zeste de citron. MANHATTAN PERFECT Mettez dans un gobelet à mélange avec des glaçons : 4 cl de bourbon, 1 cl de vermouth rouge, 1 cl de vermouth dry, 1 trait d'Angostura. Servez avec ou sans glace. Décorer avec une cerise confite dans l'eau-de-vie. MANHATTAN SWEET Mettez dans un gobelet à mélange avec des glaçons : 4 cl de bourbon, 2 cl de vermouth rouge, 1 trait d'Angostura. Mélangez et versez dans un verre à whisky préalablement glacé. Ajoutez une cerise confite dans l'eau-de-vie.
Maugus
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| 07-07-2003 |
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19:28:02
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Quoi de plus normal de commencer par les cocktails, avant les recettes de cuisine ? |
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 Et il y en aura beaucoup, des cocktails... De très connus et moins connus. Tout cela par étapes, bien entendu. Entre les recettes et autres historiettes. A votre droite, une petite note sur le matériel pour la préparation des cocktails. Et sachez que : "Mieux vaut lever le coude que baisser les bras". Toutefois, L'ABUS D'ALCOOL EST DANGEREUX POUR LA SANTE, CONSOMMEZ AVEC MODERATION. Dans son "Barman universel" (Flammarion, 1964), P. Dagouret écrit : "Ainsi que son nom l'indique, le Sour, cette boisson petite et froide, à base de jus de citron, doit être acide. La sucrer très peu, voire même pas du tout. "Sour" et "doux" sont des mots qui hurlent d'être accouplés. Si un client, sachant ce qu'il veut mais ignorant ce qu'il dit, vous demandait un sour doux, soyez indulgent et servez-lui un excellent fizz avec votre meilleur sourire. Enfin, le Sour est une boisson froide. La préparer à chaud est une faute professionnelle qu'un vrai barman ne commet pas." LES SOURS Les "sours" contiennent trois ingrédients : du jus de citron, très peu de sucre, un spiritueux. Ils se préparent avec presque tous les spiritueux et toujours dans un shaker. Il est traditionnellement garni d'une cerise confite au marasquin. WHISKY SOUR Pressez le jus d'un demi-citron. Mettez dans un shaker : 4 cl de whisky, 2 cl de jus de citron, 1 cuillère à café de sucre en poudre, 2 cuillerées à soupe de glace pilée. Agitez vigoureusement, versez dans un verre à pied et garnissez d'une cerise confite au marasquin. PISCO SOUR Même recette que précédemment, mais vous remplacez le whisky par du pisco (eau-de-vie de muscat, boisson nationale au Chili, et qui convient parfaitement aux "sours"). RUSTY NAIL Directement dans un verre à whisky avec des glaçons, versez : 2 mesures de scotch, 1 mesure de Drambuie. SWEET SCIENCE Pressez une orange. Mettez dans un shaker avec des glaçons : 4 mesures de jus d'orange, 2 mesures de Drambuie, 4 mesures de scotch whiskey. Agitez et servez dans un grand verre ballon. A suivre... (Bien entendu).
Maugus
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3675560
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MATERIEL COCKTAILS
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UN SHAKER C'est un peu l'emblème du barman. Il se compose de deux parties : un grand gobelet et un couvercle muni d'un bec verseur et d'une passoire. Dix à vingt secondes suffisent généralement, pas plus, afin que le cocktail ne perde pas de sa puissance et que la glace ne se transforme pas en eau. Servir aussitôt. UN GOBELET A MELANGE Pour les cocktails qui se lient facilement et doivent être servis glacés. Certains cocktails deviendraient troubles si on les shakait. UNE PASSOIRE A COCKTAILS Les cocktails doivent être servis dans le verre à travers une passoire spéciale qui a pour fonction de retenir la glace et dont le ressort lui permet de s'adapter à toutes les tailles de verre. UN MIXER ELECTRIQUE Indispensable pour les boissons composées de fruits et les laits frappés, cet ustensile vous servira également en cuisine pour les préparations devant être mixées. UN VERRE GRADUE en cl et UNE MESURE contenant 4 cl d'un côté et 2 cl de l'autre. UN PRESSE-AGRUMES DES VERRES Il n'y a pas de règle stricte en ce qui concerne le choix du verre de service. Les long drinks doivent être servis impérativement dans des grands verres ou trumblers et les boissons chaudes dans des verres résistant à la chaleur. Pour les autres cocktails laissez jouer votre imagination et votre goût. LA GLACE Elle est présente dans de nombreux cocktails. 5 ou 6 glaçons dans un shaker favorisent le mélange des éléments et font chuter très vite leur température. La glace doit être d'excellente qualité, fabriquée avec de l'eau pure, et surtout jamais recongelée. Présentée sous forme de cube, on peut aussi la piler dans un mixer ou, emprisonnée dans un vieux chiffon, en la frappant à l'aide d'un marteau. Il faut la conserver dans de l'eau de Perrier pour que les glaçons ne s'amalgament pas.
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HARMONISEZ LES METS ET LES VINS
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CHARCUTERIE : ROUGE CORSE Beaujolais, Bordeaux (Médoc), Cahors, Côte du Rhône, Loire (Chinon). HUITRES, COQUILLAGES, CRUSTACES : BLANC SEC Alsace (Sylvaner), Bordeaux (Graves, Entre-deux-Mers), Bourgogne (Chablis, Mâcon, Pouilly-Fuissé), Loire (Sancerre, Pouilly-sur-Loire, Muscadet). POISSONS : BLANC SEC OU ROSE Alsace (Riesling), Bordeaux (Graves, Entre-deux-Mers), Bourgogne (Chablis, Mâcon, Pouilly-Fuissé, Meursault), Côte du Rhône (Tavel), Loire (Muscadet, Vouvray, Sancerre, Pouilly-sur-Loire) FOIE GRAS (EN ENTREE) : BLANC SEC PARFUME OU CORSE OU LIQUOREUX Alsace (Riesling), Bordeaux (Sauterne), Bourgogne (Meursault), Champagne brut. FOIE GRAS (EN FIN DE REPAS) : ROUGE CORSE OU BOUQUETE Bordeaux (Pomerol, Médoc), Bourgogne (Côte de Beaune, Madiran. POULET : BLANC OU ROUGE Alsace (Riesling), Beaujolais, Bordeaux (Saint-Emilion, Graves), Bourgogne (Mercurey, Chablis), Loire (Touraine, Bourgueil). PIGEON, CANARD, PINTADE, LAPIN : ROUGE Bordeaux (Médoc, Saint-Emilion), Bourgogne (Côte de Beaune), Jura (Côte du Jura), Loire (Chinon, Bourgueil). GIBIER A POILS : ROUGE Bordeaux (Pomerol, Saint-Emilion), Bourgogne (Côte de Nuits), Côte du Rhône (Côte Rotie). GIBIER A PLUMES : ROUGE Bordeaux (Margaux, Médoc, Graves, Saint-Emilion, Haut-Brion), Bourgogne (Côte de Nuits, Vougeot), Côte du Rhône (Châteauneuf-du-Pape, Hermitage), Loire (Chinon). VEAU : ROUGE LEGER Beaujolais, Bordeaux (Haut-Médoc, Graves), Bourgogne (Côte de Beaune), Loire (Bourgueil). BOEUF : ROUGE CORSE Beaujolais (Juliénas) Bordeaux (Médoc, Graves), Bourgogne (Côte de Nuits, Vosne-Romanée, Vougeot, Gevrey-Chambertin), Côte du Rhône (Châteauneuf-du-Pape, Côte Rotie). MOUTON ET AGNEAU : ROUGE OU ROSE Beaujolais (Corton), Bordeaux (Saint-Emilion, Pomerol), Bourgogne (Vosne-Romanée), Côte du Rhône (Hermitage, Tavel), Loire (Bourgueil). FROMAGES : BLEUS FORTS, FERMENTES, CHEVRES ET BREBIS : ROUGE D'ORIGINE DES FROMAGES Beaujolais (Morgon), Bordeaux (Médoc), Bourgogne (Côte de Beaune). BLEUS LEGERS, FROMAGES CUITS OU A PATE MOLLE : BLANC SEC OU DEMI-SEC Bourgogne (Pouilly), Jura (Arbois), Loire (Bourgueil, Sancerre). DESSERT : BLANC LIQUOREUX, VINS CUITS Banyuls, Bordeaux (Sauterne), Champagne demi-sec ou demi-doux, Frontignan, Loire (Anjou), Mousseux, Muscat du Roussillon.
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ABAISSER
Se dit d’une pâte à tarte que l’on étend à l’aide d’un rouleau à pâtisserie, ou à défaut d’une bouteille, sur un plan de travail fariné. Cette pâte est alors appelée « abaisse ».
AL DENTE
Expression italienne largement répandue aujourd’hui, signifiant littéralement « à la dent ». Elle désigne un degré de cuisson (de pâtes ou de légumes) permettant de garder l’aliment encore ferme sous la dent.
APLATIR LES ESCALOPES
Action faite souvent par le boucher mais que l’on peut également faire chez soi, après avoir escalopé un morceau de veau pour l’aplatir et unifier l’épaisseur. Il faut pour cela protéger la viande de film alimentaire et la taper avec un objet lourd et plat (hachoir), ou à défaut le rouleau à pâtisserie.
APPAREIL
Terme surtout utilisé en pâtisserie désignant la préparation.
ASSOUPLIR LE BEURRE
Action d’appuyer avec une cuillère en bois sur du beurre laissé une dizaine de minutes à température ambiante pour qu’il ramollisse un peu jusqu’à obtenir du beurre en pommade (voir > Beurre en pommade).
BAIN-MARIE
Procédé de cuisson douce pour faire fondre, cuire ou réchauffer les produits sans risque de les brûler. La cuisson se fait avec deux récipients : 1 contenant de l’eau porté à ébullition, le second, à l’intérieur du premier contenant la préparation.
BATTRE LES ŒUFS EN OMELETTE
Cette expression désigne juste l’action de battre les œufs crus à la fourchette, comme on le fait pour une omelette, mais ne désigne aucun mode de cuisson.
BAECKEOFFE
Ce nom vient des mots alsaciens « baeken » (cuire) et « ofen » (four). Il s’agit d’un ragoût de viande et de légumes qui cuisent longtemps dans un plat en terre à couvercle (également appelé baeckeoffe par extension) et qui est luté (voir ce terme dans la liste).
BEURRE CLARIFIE
Le beurre clarifié est un beurre auquel on a retiré le petit-lait et ses impuretés. Il présente un grand avantage en cuisine car il peut supporter des températures élevées sans noircir ou brûler. Pour faire du beurre clarifié, il faut faire fondre le beurre au bain-marie ou à feu très doux sans le remuer. Dès que le beurre est fondu, le retirer du feu. Enlever à l’écumoire le dépôt blanchâtre qui s’est formé à la surface puis vider le beurre dans un pot en verre (type pot à confiture) en laissant le dépôt blanc (petit-lait) au fond de la casserole.
BEURRE EN POMMADE
Pour obtenir un beurre qui, comme son nom l’indique, à la consistance molle et grasse d’une pommade, il faut le laisser à température ambiante une quinzaine de minutes puis le travailler dans un récipient avec le dos d’une cuillère à soupe. On l’utilise agrémenté d’herbes et de pain pour enduire un carré d’agneau avant cuisson, par exemple.
BEURRE MOUSSEUX
On dit qu’un beurre mousse lorsqu’on le fait complètement fondre dans une poêle et qu’il commence à faire des bulles. Il faut faire très attention à ce stade où le beurre peut roussir très vite, ce qu’il faut éviter car cela veut dire qu’il brûle.
BEURRE NOISETTE
C’est le nom donné au beurre que l’on fait fondre dans une poêle jusqu’à ce qu’il prenne une couleur dorée et qu’il dégage une bonne odeur de noisette. Il faut à ce moment-là le surveiller car il peut noircir très vite ce qui n’est pas du tout recommandé pour la santé. Il sert souvent de sauce, juste fondu ainsi pour accompagner des poissons comme la raie ou la sole.
BLANCHIR
Terme désignant 3 actions différentes :
1- Précuire des aliments en les plongeant soit 3 min dans l’eau bouillante, soit dans de l’eau froide que l’on porte à ébullition avant de retirer les aliments.
2- Travailler vigoureusement au fouet des jaunes d’œufs et du sucre, jusqu’à ce que le mélange devienne clair et mousseux.
3- Plonger une première fois de la pomme de terre dans un bain de friture pour la cuire sans coloration, avant un second bain.
BLONDIR
Colorer légèrement un aliment (oignon ou échalote) en le faisant cuire dans un corps gras.
BOUQUET GARNI
Se compose d’une branche de thym, d’une feuille de laurier et de trois branches de persil plat pliés en fagot. On l’utilise pour aromatiser eau de cuisson, bouillon, soupes ou ragoûts. Il se retire après cuisson et ne se présente jamais à table.
BRIDER - DEBRIDER
Passer à l’aide d’une grosse aiguille du fil de cuisine à travers le corps d’une volaille pour maintenir les pattes et les ailes près du corps lors de la cuisson. On débride une volaille quand on enlève ce fil.
CANNELEUR
Ustensile servant à inciser un légume ou un fruit pour faire des stries afin d’obtenir un décor cranté.
CAQUELON
Poêlon en terre cuite ou en fonte que l’on utilise pour faire mijoter les aliments. Il est d’usage avant la première utilisation de le frotter avec une gousse d’ail pour qu’il n’éclate pas. On le déposait autrefois sur la cendre ; aujourd’hui, il faut l’isoler des flammes en intercalant un diffuseur de chaleur.
CARAMELISER
Transformer du sucre en caramel en le chauffant à feu doux. On peut aussi caraméliser certains légumes ou viandes à la poêle dans un mélange sucre (ou du miel ou encore du jus de fruit), dilué dans une petite quantité d’eau ou de beurre.
CERCLE A PATISSERIE
Ustensile de cuisine en inox sans fond dont le diamètre est parfois réglable permettant de faire des desserts souvent à base de mousse puis de les démouler sans difficulté.
CHEMINEE
Petite ouverture garnie d’un tube en bristol ou en métal, pratiquée dans la croûte d’une tourte afin de faciliter l’évacuation de la vapeur.
CHEMISER
Tapisser les parois et le fond d’un moule de gelée, de caramel, de papier sulfurisé beurré ou de film alimentaire, afin que la préparation ne colle pas après cuisson ou réfrigération.
CHINOIS
Passoire conique munie d’un manche utilisé pour filtrer des sauces, des bouillons, du coulis. Elle peut être soit en maille métallique fine pour obtenir une préparation très lisse, soit en acier perforé pour juste supprimer les grumeaux.
CONCASSER
Hacher grossièrement. On concasse la chair des tomates préalablement mondées (débarrassées de leur peau) et épépinées, mais on peut aussi concasser des os de boucherie, de volaille, pour préparer un fond de viande.
CUILLERE PARISIENNE
Ustensile à extrémité demi-sphérique servant à prélever des « billes » dans la chair de fruits (melon, kiwi, mangue…) ou de légumes (avocat, concombre, courgette…).
CUIRE A BLANC
Cuire un fond de tarte sans garniture. Il est conseillé de poser sur la surface de la pâte étalée une feuille de papier sulfurisé (ou d’aluminium), puis des haricots secs afin que la pâte ne gonfle pas pendant la cuisson. A mi-cuisson, retirer la feuille et les haricots pour que le fond de pâte finisse de cuire harmonieusement.
DEGLACER
Faire dissoudre à l’aide d’un liquide (vin, vinaigre, crème, bouillon, alcool) les sucs contenus dans le jus de cuisson d’un aliment afin de confectionner une sauce. Il faut pour cela remettre le plat à feu vif, le dégraisser puis ajouter le liquide et frotter le fond du plat avec une spatule pour décoller les sucs puis les caraméliser et faire réduire la sauce.
DEGORGER (FAIRE)
Terme désignant deux actions différentes :
1- Faire tremper une viande, une volaille ou un poisson dans de l’eau froide (avec ou sans vinaigre) pour en éliminer les impuretés et le sang.
2- Saler des légumes (chou, concombre), afin qu’ils rendent l’eau de végétation et soient digestes.
DEGRAISSER
C’est de manière générale, enlever l’excès de graisse : d’un liquide chaud avec du papier absorbant, d’un liquide froid avec une écumoire (la graisse s’étant solidifiée à la surface) ou avant un déglaçage, en enlevant à la cuillère la graisse cuite.
DESSECHER (FAIRE)
C’est enlever l’excédent d’eau d’une préparation (purée, pâte à choux notamment) en la chauffant à feu doux dans une casserole.
DONNER UN BOUILLON
Porter à ébullition et éteindre au premier bouillon.
ECUMER
Il s’agit de retirer l’écume, et par la même occasion toutes les impuretés qui se forment à la surface d’une préparation en train de cuire. On doit renouveler cette opération plusieurs fois, surtout si la cuisson est longue. On utilise pour cela une écumoire, une petite louche ou une cuillère.
EFFEUILLER
La chair de la morue présente un aspect de couches superposées qui se chevauchent. « Effeuiller » la chair d’une morue est le fait de séparer ces couches, l’émietter en quelque sorte.
EFFILER LE CELERI
Le céleri s’effile comme les tiges de rhubarbe. Faire une petite encoche au début de la tige avec la pointe du couteau et tirer les « fils » sur toute la longueur.
EGRENER
Dégarnir de ses gains un épi, une cosse ou une grappe.
EMULSIONNER
Mélanger énergiquement une sauce afin que l’huile, le beurre fondu ou le jaune d’œuf se fragmentent en petites particules, pour que la sauce devienne homogène.
EPEPINER
Oter les pépins d’une tomate, d’une pomme, d’un poivron, d’un piment, etc.
ETUVER
Cuire un aliment à chaleur douce, à couvert, avec très peu de matière grasse et de liquide, parfois simplement l’eau de végétation, on parle alors de cuisson « à l’étuvée » ou « à l’étouffée ».
FLAMBER
Flamber un aliment consiste à l’arroser d’alcool que l’on enflamme. Plusieurs précautions sont nécessaires : il faut chauffer au préalable l’alcool, en arroser l’aliment, enflammer avec une allumette (et non un briquet pour éviter un retour de flamme) et surtout de ne pas être sous une hotte en fonctionnement.
FONCER
Garnir en épousant la forme du fond et des parois d’un moule, d’un cercle à tarte ou d’une plaque, avec une pâte étalée.
FONCER UNE PATE
Garnir en épousant la forme du fond et des parois d’un moule avec une pâte étalée.
GLACER
Ici, la même chose que « caraméliser ». Cuire un légume par exemple dans de l’eau, du sel, du beurre et du sucre jusqu’à ce que le liquide de cuisson se transforme en sirop et enrobe les légumes d’une pellicule brillante et dorée.
GRAND BOULé
Ce terme désigne une étape précise de cuisson du sucre. Il faut que le thermomètre à sucre indique 121 °C. Il existe aussi une astuce si vous n’avez pas de thermomètre : prenez à côté de vous un bol d’eau avec des glaçons, trempez-y le pouce et l’index, prélevez un peu de sirop entre ces deux doigts, retrempez vite vos doigts dans le bol d’eau glacée et écartez vos doigts : si une boule se forme sans s’affaisser, le sucre est bien cuit « au grand boulé ».
GRILLER A SEC
Cuire jusqu’à coloration dans une poêle anti-adhésive et sans adjonction de matière grasse noisettes, pignons de pin, amandes, etc.
HARICOTS LINGOTS
Appelé également « coco blanc », ce haricot est gros, rond, peu farineux et très doux au goût. Il est idéal pour les ragoûts et le cassoulet.
JULIENNE
Préparation d’un ou de plusieurs légumes taillés en bâtonnets de quelques millimètres d’épaisseur et d’environ 5 cm de long.
LECHEFRITE
Plat rectangulaire en tôle émaillée, généralement fourni avec le four, que l’on peut utiliser directement pour cuire une viande dans son jus ou pour récupérer le jus et la graisse d’une viande mise à rôtir sur une broche ou une grille.
LUTER
Fermer hermétiquement un moule ou une terrine en collant autour du couvercle et en mordant sur les parois un « lut », c’est-à-dire une pâte faite à base de farine et d’eau.
MANDOLINE
Ustensile composé de lames, plates et cannelées, maintenues par un cadre et permettant de découper les légumes très finement.
MERINGUE ITALIENNE
La meringue italienne est constituée de blancs d’œufs battus en neige sur lesquels on verse un sirop de sucre. Rarement utilisée seule, cette meringue est soit posée sur une tarte au citron, une brioche, etc., puis passée sous le gril du four, soit incorporée non cuite dans une préparation de sorbet, de crème ou de soufflé glacé.
MESCLUN
Mélange de jeunes feuilles de salades diverses (roquette, chicorée, scarole, pourpier, pissenlit, feuille de chêne, laitue, trévise, mâche) originaire du Midi et vendu au poids.
MIMOLETTE VIEILLE
Le mot « vieille » désigne la durée d’affinage de la mimolette qui est de 12 mois minimum. Il faut compter 18 mois pour de la mimolette « extra-vieille ». La pâte de mimolette vieille prend une texture sèche, granuleuse, un peu grasse et cassante.
MONDER
Retirer la peau d’un fruit (amande, tomate, pêche…) après l’avoir plongé une dizaine de secondes dans de l’eau bouillante.
MONTER
Fouetter énergiquement (une mayonnaise, des blancs en neige) jusqu’à obtenir une consistance ferme et le double de volume de la préparation.
MONTER UNE SAUCE
Une sauce se monte au beurre très froid, en l’ajoutant petit à petit pour la rendre plus lisse et plus brillante.
MOUILLER A HAUTEUR
Ajouter un liquide (eau, bouillon, vin, lait, etc.) dans une préparation culinaire que ce soit pour la faire cuire ou constituer une sauce. « A hauteur » désigne la quantité de liquide qui doit affleurer juste le dessus des aliments à cuire.
MOULE A CHARNIERE
Moule à manqué composé de deux parties distinctes : le fond et le cercle, muni d’une charnière que l’on peut déverrouiller, afin de l’agrandir et ainsi permettre de démouler sans difficulté la préparation. Certains modèles proposent une seconde plaque de fond pour la confection de savarins.
MOULE A MANQUE
Moule plat, rond et à bord haut.
PARER
Supprimer les parties non utilisables d’une viande mais aussi d’un légume, d’un poisson ou d’un fruit.
PARTIES CREMEUSES DES CRUSTACES
Ce sont le corail et les intestins du homard, situés dans la tête (le coffre). D’une couleur ivoire verdâtre, ils se présentent comme une poche. Pour les extraire, on doit fendre en deux le coffre du homard dans la longueur, et les retirer à l’aide d’une cuillère. Attention, extraire et jeter la « poche de graviers », située à l’extrémité de la tête. Le corail récupéré est mélangé à du beurre ramolli et du cognac, passé et incorporé à la sauce américaine en fin de cuisson.
PASSER
Filtrer une préparation avec une passoire très fine pour la rendre plus lisse.
PELER A VIF
C’est enlever toutes les peaux d’un agrume pour n’obtenir à la fin que la pulpe en quartiers. C’est une opération délicate qui demande de connaître quelques trucs : enlevez grossièrement l’écorce d’une orange ou d’un pamplemousse et séparez les quartiers. Mettez l’agrume au réfrigérateur quelques heures afin que la peau se durcisse et se rétracte sous l’effet du froid. Elle s’en ira alors sans aucune difficulté : prélever à l’aide d’un couteau pointu chaque quartier en écartant la membrane intermédiaire au-dessous d’un plat creux afin de recueillir le jus.
PLIER UNE PATE FEUILLETEE
Le pliage d’une pâte feuilletée est très précis. Le rectangle une fois obtenu, il faut rabattre un côté sur la moitié puis rabattre le côté opposé sur le tout.
POCHE A DOUILLE
Ustensile surtout utilisé en pâtisserie pour déposer harmonieusement une préparation pâteuse ou crémeuse. Elle est constituée d’un cône en tissu, Nylon ou plastique et terminé par un embout de forme ronde, carré, aplatie, dentelée ou cannelée, pour la décoration. On remplit la poche et on la comprime pour en extraire la préparation.
POCHER
Cuire les aliments dans de l’eau ou dans un court-bouillon à légers frémissements pour les saisir. Le pochage est en général de quelques minutes seulement.
POMME DE TERRE GRENAILLES
Ce terme désigne non pas une variété de pomme de terre mais la taille : lorsque les pommes de terre nouvelles ne sont pas plus grosses qu’une noix, ce sont des « grenailles ».
REDUIRE (DE MOITIE)
Diminuer le volume d’un liquide (sauce, jus de cuisson, jus d’agrume, etc.) par évaporation en le maintenant à ébullition afin de concentrer les sucs.
RUBAN (FAIRE LE)
Terme décrivant l’aspect d’un mélange jaunes d’œufs-sucre en poudre qui, lorsqu’il devient assez homogène et lisse après avoir été bien mélangé, coule de la spatule ou du fouet sans se casser et formant ainsi « un ruban ».
SERRER LES BLANCS
Rendre les blancs en neige très fermes en les fouettant dans un mouvement circulaire rapide, et en ajoutant du sucre en poudre.
SUER (FAIRE)
Cuire dans de la matière grasse un ou plusieurs légumes, souvent coupés en petits morceaux pour leur faire perdre en partie leur eau de végétation et concentrer leurs sucs dans le corps gras sans toutefois colorer les légumes.
SUCS
Les sucs sont libérés lors d’un rôtissage ou de la cuisson d’une viande au four. Ce sont eux qui caramélisent et que l’on déglace pour la confection d’une sauce. On parle également de sucs de végétaux, mais c’est un terme peu utilisé en cuisine.
TOURNER
Façonner un légume ou un fruit à l’aide d’un couteau pour lui donner une forme particulière (en boule, en olive, en forme oblongue…).
TRAVAILLER
Mélanger plus ou moins vigoureusement le beurre (ramolli à température ambiante) pour y incorporer le sucre. La préparation doit avoir au final une texture homogène et onctueuse. Cette opération se fait avec une spatule en bois, au fouet manuel ou électrique.
WOK
Nom donné à une grande poêle, très utilisée dans la cuisine chinoise, en fonte, en aluminium, électrique ou à feu. Le wok a un fond bombé, légèrement conique, sans queue mais muni de deux anses. Cet appareil, par sa forme, permet de remuer rapidement les aliments coupés en morceaux sans ajouter pratiquement aucune matière grasse.
ZESTEUR
Ustensile ayant 4 petits trous à son extrémité pour prélever le zeste d’un agrume en fins filaments. Certains modèles comportent un cinquième trou plus grand afin de prélever de grands zestes.
A SUIVRE.
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